Cette évaluation standardisée va pourtant créer une forme de discrimination entre élèves bruxellois et wallons. Les premiers sont en effet obligés d'opter pour le néerlandais en première langue étrangère, conformément aux lois linguistiques de 1963. Les seconds peuvent par contre choisir entre le néerlandais, l'anglais et l'allemand.

L'apprentissage du néerlandais commence également plus tôt à Bruxelles qu'en Wallonie.

La ministre de l'Enseignement obligatoire en Communauté française justifie ce test uniforme par une volonté d'éviter toute forme de régionalisation de l'enseignement.

Cette évaluation standardisée va pourtant créer une forme de discrimination entre élèves bruxellois et wallons. Les premiers sont en effet obligés d'opter pour le néerlandais en première langue étrangère, conformément aux lois linguistiques de 1963. Les seconds peuvent par contre choisir entre le néerlandais, l'anglais et l'allemand. L'apprentissage du néerlandais commence également plus tôt à Bruxelles qu'en Wallonie. La ministre de l'Enseignement obligatoire en Communauté française justifie ce test uniforme par une volonté d'éviter toute forme de régionalisation de l'enseignement.