Face à ce phénomène qui pousse de nombreux jeunes dans le désarroi, voire au suicide parfois, la Fédération Wallonie-Bruxelles avait jusqu'ici agi en soutenant différents projets-pilotes et initiatives locales.

Le document, approuvé jeudi sous l'impulsion de la ministre de l'Éducation Caroline Désir (PS), entend à présent imprimer une nouvelle dynamique, en généralisant et pérennisant ces mesures de prévention, mais aussi en les rendant plus cohérentes entre elles.

Plutôt que d'aborder le harcèlement sous l'angle (réducteur) du couple auteur-victime, le gouvernement entend inscrire le phénomène dans une vision plus large du climat scolaire, incluant notamment les questions de justice scolaire, de coopération, de co-éducation et de qualité générale de vie dans les écoles.

Concrètement, toutes les écoles de la FWB se verront imposer des actions minimales obligatoires en matière de prévention du harcèlement, tout en leur offrant la souplesse nécessaire pour tenir compte de leurs spécificités.

Formations, solutions, dialogues...

Ce nouveau cadre commun de prévention s'appuiera aussi sur une série de formations à destination des équipes pédagogiques et éducatives, ainsi que des solutions pour signaler rapidement les cas de cyber-harcèlement, la création d'espaces de dialogue et d'apaisement au sein des écoles, etc.

Le gouvernement entend par ailleurs revoir le financement de cette politique de prévention pour la rendre ici aussi davantage structurelle, plutôt que basée sur une politique d'appel à projets comme c'est le cas actuellement. Une enveloppe budgétaire a ainsi déjà été prévue pour agir dans 200 écoles sur une période de trois ans.

Par ailleurs, un Observatoire du climat scolaire verra prochainement le jour. Il sera chargé d'assurer une mission de veille scientifique et d'information sur le harcèlement scolaire et la gestion du climat scolaire.

Ces nouvelles mesures devraient être appliquées dès la rentrée scolaire 2022, selon le gouvernement.

Face à ce phénomène qui pousse de nombreux jeunes dans le désarroi, voire au suicide parfois, la Fédération Wallonie-Bruxelles avait jusqu'ici agi en soutenant différents projets-pilotes et initiatives locales. Le document, approuvé jeudi sous l'impulsion de la ministre de l'Éducation Caroline Désir (PS), entend à présent imprimer une nouvelle dynamique, en généralisant et pérennisant ces mesures de prévention, mais aussi en les rendant plus cohérentes entre elles. Plutôt que d'aborder le harcèlement sous l'angle (réducteur) du couple auteur-victime, le gouvernement entend inscrire le phénomène dans une vision plus large du climat scolaire, incluant notamment les questions de justice scolaire, de coopération, de co-éducation et de qualité générale de vie dans les écoles. Concrètement, toutes les écoles de la FWB se verront imposer des actions minimales obligatoires en matière de prévention du harcèlement, tout en leur offrant la souplesse nécessaire pour tenir compte de leurs spécificités. Ce nouveau cadre commun de prévention s'appuiera aussi sur une série de formations à destination des équipes pédagogiques et éducatives, ainsi que des solutions pour signaler rapidement les cas de cyber-harcèlement, la création d'espaces de dialogue et d'apaisement au sein des écoles, etc. Le gouvernement entend par ailleurs revoir le financement de cette politique de prévention pour la rendre ici aussi davantage structurelle, plutôt que basée sur une politique d'appel à projets comme c'est le cas actuellement. Une enveloppe budgétaire a ainsi déjà été prévue pour agir dans 200 écoles sur une période de trois ans. Par ailleurs, un Observatoire du climat scolaire verra prochainement le jour. Il sera chargé d'assurer une mission de veille scientifique et d'information sur le harcèlement scolaire et la gestion du climat scolaire. Ces nouvelles mesures devraient être appliquées dès la rentrée scolaire 2022, selon le gouvernement.