"J'ai compris que nous recevrons un texte qui servira de base à une sorte de texte de formation", a expliqué sommairement le président des chrétiens-démocrates, Wouter Beke. A l'instar de sa collègue de l'Open Vld, Gwendolyn Rutten, M. Beke attend de M. De Wever de la clarté. La longueur des échanges entre la N-VA et le Vlaams Belang commence à impatienter libéraux et chrétiens-démocrates.

"C'est important qu'enfin se réunissent des partis qui puissent former une majorité. Ce n'est pas si difficile et je pense que cela doit se passer le plus vite possible", a souligné M. Beke.

A ses yeux, il est d'ailleurs "particulier" de voir tant en Wallonie qu'en Flandre des discussions se nouer entre des formations qui ne disposent ensemble pas d'une majorité parlementaire.

Le Vlaams Belang, consulté comme il ne l'a jamais été, accroît également la pression sur la N-VA. Le chef de groupe au parlement flamand, Chris Janssens, a appelé à la formation d'un "front flamand" sur le site du Knack. Selon lui, les deux formations nationalistes doivent poser un ultimatum au CD&V et à l'Open Vld: "soit ces partis respectent la volonté de l'électeur et soutiennent une politique flamande et de droite, soit ils cherchent une majorité alternative de gauche".

Le président de la N-VA se trouve donc à un moment charnière. Plus tôt dans la semaine, le chef de groupe de son parti à la Chambre, Peter De Roover, s'est adressé par média interposé à l'Open Vld et au CD&V: il veut savoir pour quelles raison les deux formations ne voudraient pas gouverner la Flandre sur la base d'un programme également soutenu par le Vlaams Belang. L'un et l'autre ont en effet répété au lendemain des élections qu'ils ne rompraient pas le cordon sanitaire autour de l'extrême-droite.

La formation d'un gouvernement flamand pour le 11 juillet, jour de la Fête flamande, paraît exclue. Et ce d'autant plus que du 6 au 14 juillet, M. De Wever se trouvera en Colombie, en qualité de bourgmestre d'Anvers, à l'occasion du forum mondial des maires. Le "timing" est "malheureux", selon M. Beke.

Aux yeux du ministre-président, Geert Bourgeois (N-VA), qui s'en va la semaine prochaine au parlement européen, cette absence n'est pas insurmontable. "D'autres peuvent continuer à travailler sur les textes que Bart aura préparés d'ici là", a-t-il expliqué.

"J'ai compris que nous recevrons un texte qui servira de base à une sorte de texte de formation", a expliqué sommairement le président des chrétiens-démocrates, Wouter Beke. A l'instar de sa collègue de l'Open Vld, Gwendolyn Rutten, M. Beke attend de M. De Wever de la clarté. La longueur des échanges entre la N-VA et le Vlaams Belang commence à impatienter libéraux et chrétiens-démocrates. "C'est important qu'enfin se réunissent des partis qui puissent former une majorité. Ce n'est pas si difficile et je pense que cela doit se passer le plus vite possible", a souligné M. Beke. A ses yeux, il est d'ailleurs "particulier" de voir tant en Wallonie qu'en Flandre des discussions se nouer entre des formations qui ne disposent ensemble pas d'une majorité parlementaire. Le Vlaams Belang, consulté comme il ne l'a jamais été, accroît également la pression sur la N-VA. Le chef de groupe au parlement flamand, Chris Janssens, a appelé à la formation d'un "front flamand" sur le site du Knack. Selon lui, les deux formations nationalistes doivent poser un ultimatum au CD&V et à l'Open Vld: "soit ces partis respectent la volonté de l'électeur et soutiennent une politique flamande et de droite, soit ils cherchent une majorité alternative de gauche".Le président de la N-VA se trouve donc à un moment charnière. Plus tôt dans la semaine, le chef de groupe de son parti à la Chambre, Peter De Roover, s'est adressé par média interposé à l'Open Vld et au CD&V: il veut savoir pour quelles raison les deux formations ne voudraient pas gouverner la Flandre sur la base d'un programme également soutenu par le Vlaams Belang. L'un et l'autre ont en effet répété au lendemain des élections qu'ils ne rompraient pas le cordon sanitaire autour de l'extrême-droite.La formation d'un gouvernement flamand pour le 11 juillet, jour de la Fête flamande, paraît exclue. Et ce d'autant plus que du 6 au 14 juillet, M. De Wever se trouvera en Colombie, en qualité de bourgmestre d'Anvers, à l'occasion du forum mondial des maires. Le "timing" est "malheureux", selon M. Beke. Aux yeux du ministre-président, Geert Bourgeois (N-VA), qui s'en va la semaine prochaine au parlement européen, cette absence n'est pas insurmontable. "D'autres peuvent continuer à travailler sur les textes que Bart aura préparés d'ici là", a-t-il expliqué.