Plaidant pour une adaptation de la stratégie de lutte contre le covid-19, avec une évaluation du risque par lieu et non plus par secteur entier, le texte sera examiné en commission à la mi-mai.

"Ce qui est important aujourd'hui, c'est de voir où est le risque et comment le réduire", a expliqué mercredi le chef de groupe des humanistes au parlement régional, François Desquesnes.

"Nous espérons tous que les vaccins nous permettront de maîtriser le virus, mais nous devons nous préparer à d'éventuelles résurgences. Dans ce cadre, un label covid safe est indispensable pour permettre aux établissements qui le respectent de rester ouverts", indique-t-il.

"L'idée, c'est vraiment de transposer des paramètres objectifs en normes sanitaires qui pourraient être mises en place au niveau régional, avec notamment des incitants financiers régionaux pour aider les secteurs concernés à se mettre aux normes", poursuit François Desquesnes.

"Nous mettons le sujet sur la table, car nous pensons que le débat doit être mené maintenant. Nous attendons une position claire de la Région pour enfin passer de l'expression politique à la concrétisation" de ce label, conclut-il.

Plaidant pour une adaptation de la stratégie de lutte contre le covid-19, avec une évaluation du risque par lieu et non plus par secteur entier, le texte sera examiné en commission à la mi-mai. "Ce qui est important aujourd'hui, c'est de voir où est le risque et comment le réduire", a expliqué mercredi le chef de groupe des humanistes au parlement régional, François Desquesnes. "Nous espérons tous que les vaccins nous permettront de maîtriser le virus, mais nous devons nous préparer à d'éventuelles résurgences. Dans ce cadre, un label covid safe est indispensable pour permettre aux établissements qui le respectent de rester ouverts", indique-t-il. "L'idée, c'est vraiment de transposer des paramètres objectifs en normes sanitaires qui pourraient être mises en place au niveau régional, avec notamment des incitants financiers régionaux pour aider les secteurs concernés à se mettre aux normes", poursuit François Desquesnes. "Nous mettons le sujet sur la table, car nous pensons que le débat doit être mené maintenant. Nous attendons une position claire de la Région pour enfin passer de l'expression politique à la concrétisation" de ce label, conclut-il.