Un jeu qui invite à "assommer" les policiers à l'aide de pancartes pour une augmentation de salaire. Une page sortie d'une publication d'Ecolo j fait le buzz sur les réseaux sociaux. Dans un contexte compliqué de méfiance de la population envers la police et de violences policières, la publication passe mal.

Contacté par Le Vif, Arthur Lambert, co-président d'Ecolo j, voit "une polémique montée en épingle". "Le labyrinthe est issu d'un carnet de détente publié cet été début du mois d'août sur le syndicalisme et les luttes sociales pour les jeunes. Un carnet qui a été envoyé à nos membres et aux personnes ayant fait la demande. L'idée c'était d'avoir une approche ludique pour en apprendre plus sur les syndicats et sur ce que les jeunes peuvent faire dans tout ça. La page est à remettre en contexte, à prendre avec recul et avec du second degré. Ecolo j n'avait pas comme objectif de mettre de l'huile sur le feu. Ce sont des enjeux complexes et sensibles et il ne faut pas nier une réalité ni l'autre" explique Arthur Lambert. Tout en ajoutant : "Ce sont des réactions qui sont relayées par des personnes douteuses. A refaire ? On l'aurait refait mais on aurait plus pris le temps d'expliquer pourquoi on fait ça."

Un jeu qui invite à "assommer" les policiers à l'aide de pancartes pour une augmentation de salaire. Une page sortie d'une publication d'Ecolo j fait le buzz sur les réseaux sociaux. Dans un contexte compliqué de méfiance de la population envers la police et de violences policières, la publication passe mal.Contacté par Le Vif, Arthur Lambert, co-président d'Ecolo j, voit "une polémique montée en épingle". "Le labyrinthe est issu d'un carnet de détente publié cet été début du mois d'août sur le syndicalisme et les luttes sociales pour les jeunes. Un carnet qui a été envoyé à nos membres et aux personnes ayant fait la demande. L'idée c'était d'avoir une approche ludique pour en apprendre plus sur les syndicats et sur ce que les jeunes peuvent faire dans tout ça. La page est à remettre en contexte, à prendre avec recul et avec du second degré. Ecolo j n'avait pas comme objectif de mettre de l'huile sur le feu. Ce sont des enjeux complexes et sensibles et il ne faut pas nier une réalité ni l'autre" explique Arthur Lambert. Tout en ajoutant : "Ce sont des réactions qui sont relayées par des personnes douteuses. A refaire ? On l'aurait refait mais on aurait plus pris le temps d'expliquer pourquoi on fait ça."