Le ministère de la Défense va tester, pour la première fois en Belgique, le "sas de décompression" visant à limiter l'impact psychologique de missions dangereuses. Au programme : sport, relaxation musculaire et mentale, d'activités psycho-éducatives pour la réinsertion en famille, traitement des expériences vécues, gestion du stress, ...

Ce sas de décompression s'appuie sur les retours d'expériences des nations l'ayant déjà mis en place, telles que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada et les Pays-Bas. L'objectif étant de faire progressivement perdre les mécanismes de combat et de mettre en garde contre les effets du stress post-traumatique, pouvant survenir plusieurs mois, voire plusieurs années, après une mission particulièrement difficile (les Américains estiment que 15 à 17% des soldats de retour d'Irak ou d'Afghanistan en souffrent). Il s'agit également de valoriser la mission particulièrement difficile qu'ils viennent d'accomplir.

Les soldats, eux, grincent un peu des dents, arguant qu'ils préféreraient rentrer directement dans leurs familles. Au cabinet du ministre de la Défense, on affirme que la formule sera évaluée et modifiée si nécessaire.

LeVif.be, avec Belga

Le ministère de la Défense va tester, pour la première fois en Belgique, le "sas de décompression" visant à limiter l'impact psychologique de missions dangereuses. Au programme : sport, relaxation musculaire et mentale, d'activités psycho-éducatives pour la réinsertion en famille, traitement des expériences vécues, gestion du stress, ... Ce sas de décompression s'appuie sur les retours d'expériences des nations l'ayant déjà mis en place, telles que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada et les Pays-Bas. L'objectif étant de faire progressivement perdre les mécanismes de combat et de mettre en garde contre les effets du stress post-traumatique, pouvant survenir plusieurs mois, voire plusieurs années, après une mission particulièrement difficile (les Américains estiment que 15 à 17% des soldats de retour d'Irak ou d'Afghanistan en souffrent). Il s'agit également de valoriser la mission particulièrement difficile qu'ils viennent d'accomplir. Les soldats, eux, grincent un peu des dents, arguant qu'ils préféreraient rentrer directement dans leurs familles. Au cabinet du ministre de la Défense, on affirme que la formule sera évaluée et modifiée si nécessaire.LeVif.be, avec Belga