Un juge d'instruction, le laboratoire scientifique et un médecin légiste sont descendus sur les lieux samedi. "Dimanche, une autopsie a été menée sur le corps de la victime et les premières constatations confirment que cette dernière a été brutalement tuée", a commenté le parquet.

La victime serait, selon les médias flamands, un homme célibataire de 41 ans de Sinay près de Saint-Nicolas. Un rendez-vous aurait été pris via une application de rencontre. Il aurait ensuite été tué par plusieurs agresseurs, selon Het Nieuwsblad. Rapidement, trois suspects ont été identifiés, dont un a été arrêté.

Si les faits de violences faites aux homosexuels sont confirmés, il s'agirait du second assassinat à caractère homophobe en Belgique, après celui d'Ihsane Jarfi à Liège en 2012.

Des suspects interpellés

"Plusieurs suspects ont pu être appréhendés. Ils sont actuellement auditionnés. L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes des faits. Toutes les pistes sont étudiées", a ajouté le parquet, alors que plusieurs médias flamands faisaient état dimanche d'un crime homophobe où la victime aurait été attirée dans le parc avant d'être tabassée à mort. Cette information n'a pas été confirmée par le parquet.

Celui-ci ne livrera pas d'autres détails dans l'intérêt de l'enquête, a-t-il conclu.

La tolérance, un "combat du quotidien"

Des faits qui ont suscité plusieurs réactions sur Twitter. Dont notamment celle du Premier ministre De Croo, qui promet que "La Justice doit faire son travail mais qu'une chose soit bien claire : nous ne tolérerons jamais cette violence chez nous ".

Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a à son tour condamné de tels actes : "Le crime commis à Beveren doit nous rappeler que l'égalité des possibles et la tolérance sont des combats du quotidien."

"Dans une société mature, il n'y a pas de place pour la violence homophobe. Les événements de Beveren sont totalement inacceptables", a quant à elle commenté Annelies Verlinden, ministre de l'Intérieur.

Un juge d'instruction, le laboratoire scientifique et un médecin légiste sont descendus sur les lieux samedi. "Dimanche, une autopsie a été menée sur le corps de la victime et les premières constatations confirment que cette dernière a été brutalement tuée", a commenté le parquet. La victime serait, selon les médias flamands, un homme célibataire de 41 ans de Sinay près de Saint-Nicolas. Un rendez-vous aurait été pris via une application de rencontre. Il aurait ensuite été tué par plusieurs agresseurs, selon Het Nieuwsblad. Rapidement, trois suspects ont été identifiés, dont un a été arrêté. Si les faits de violences faites aux homosexuels sont confirmés, il s'agirait du second assassinat à caractère homophobe en Belgique, après celui d'Ihsane Jarfi à Liège en 2012. "Plusieurs suspects ont pu être appréhendés. Ils sont actuellement auditionnés. L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes des faits. Toutes les pistes sont étudiées", a ajouté le parquet, alors que plusieurs médias flamands faisaient état dimanche d'un crime homophobe où la victime aurait été attirée dans le parc avant d'être tabassée à mort. Cette information n'a pas été confirmée par le parquet. Celui-ci ne livrera pas d'autres détails dans l'intérêt de l'enquête, a-t-il conclu.Des faits qui ont suscité plusieurs réactions sur Twitter. Dont notamment celle du Premier ministre De Croo, qui promet que "La Justice doit faire son travail mais qu'une chose soit bien claire : nous ne tolérerons jamais cette violence chez nous ".Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a à son tour condamné de tels actes : "Le crime commis à Beveren doit nous rappeler que l'égalité des possibles et la tolérance sont des combats du quotidien.""Dans une société mature, il n'y a pas de place pour la violence homophobe. Les événements de Beveren sont totalement inacceptables", a quant à elle commenté Annelies Verlinden, ministre de l'Intérieur.