Trois habitants ont été intoxiqués après avoir bu du vin acheté au Fin Shop de Gembloux samedi soir, a indiqué le procureur du roi de Namur. L'une des victimes avait dû être plongée dans un coma artificiel à la suite d'un arrêt cardiaque, mais ses jours ne sont désormais plus en danger, a précisé Vincent Macq.

Après avoir acheté la bouteille de vin au Fin Shop de Gembloux pour 3,50 euros, un couple de Gembloutois avait invité des amis à souper.

Au cours du repas, alors qu'ils venaient de tremper leurs lèvres pour goûter le vin, "une personne a été prise de spasmes et de délires et l'autre est tombée dans les pommes", a expliqué le procureur. L'hôte a quant à lui fait une crise cardiaque et a dû être plongé dans un coma artificiel. Alors que ses jours étaient, au départ, en danger, il présente désormais un état stable.

Les premières analyses effectuées par un médecin ont démontré que le vin contenait de l'amphétamine. Une information que le parquet souhaite voir confirmée par les analyses d'un expert externe, sans pour autant remettre en cause le travail du médecin.

Si cette information se confirme, une enquête sera ouverte afin de déterminer l'origine de cette bouteille. "D'après ce que l'on sait déjà, la bouteille provient d'un rebut de la poste. Si l'on est face à de la drogue, il y a peu de chances qu'il n'y ait eu qu'une bouteille", a-t-on indiqué du côté du parquet.

Est-on face à un produit interdit?, Est-on face à un trafic dans lequel les malfaiteurs utilisent des bouteilles de vin pour faire passer de la drogue? La réponse à ces questions fera l'office d'une enquête, avec des réponses possibles dans les prochains jours.

Trois habitants ont été intoxiqués après avoir bu du vin acheté au Fin Shop de Gembloux samedi soir, a indiqué le procureur du roi de Namur. L'une des victimes avait dû être plongée dans un coma artificiel à la suite d'un arrêt cardiaque, mais ses jours ne sont désormais plus en danger, a précisé Vincent Macq.Après avoir acheté la bouteille de vin au Fin Shop de Gembloux pour 3,50 euros, un couple de Gembloutois avait invité des amis à souper. Au cours du repas, alors qu'ils venaient de tremper leurs lèvres pour goûter le vin, "une personne a été prise de spasmes et de délires et l'autre est tombée dans les pommes", a expliqué le procureur. L'hôte a quant à lui fait une crise cardiaque et a dû être plongé dans un coma artificiel. Alors que ses jours étaient, au départ, en danger, il présente désormais un état stable. Les premières analyses effectuées par un médecin ont démontré que le vin contenait de l'amphétamine. Une information que le parquet souhaite voir confirmée par les analyses d'un expert externe, sans pour autant remettre en cause le travail du médecin. Si cette information se confirme, une enquête sera ouverte afin de déterminer l'origine de cette bouteille. "D'après ce que l'on sait déjà, la bouteille provient d'un rebut de la poste. Si l'on est face à de la drogue, il y a peu de chances qu'il n'y ait eu qu'une bouteille", a-t-on indiqué du côté du parquet. Est-on face à un produit interdit?, Est-on face à un trafic dans lequel les malfaiteurs utilisent des bouteilles de vin pour faire passer de la drogue? La réponse à ces questions fera l'office d'une enquête, avec des réponses possibles dans les prochains jours.