Selon De Standaard, la mission menée par les présidents de la N-VA et du PS, qui rencontrent ce mardi les écologistes, consiste à mettre en place un gouvernement fédéral de courte durée pour lutter contre les effets de la crise du coronavirus.

Le quotidien précise que Bart De Wever et Paul Magnette - qui ont déjà réuni autour d'eux un "noyau dur" composé du SP.A, du CD&V et du CDH - envisagent un programme resserré. Il consisterait à gérer la crise sanitaire, à lutter contre les conséquences socio-économiques et à préparer une réforme de l'Etat en vue du prochain scrutin.

Les prochaines élections fédérales, dans ce cas, seraient programmées en 2023 si les conditions le permettent. Cela aurait pour effet de découpler le scrutin fédéral du régional, toujours programmé en 2024. Avec un effet immédiat : la possibilité d'avoir une campagne spécifiquement belge, centrée sur l'avenir du pays.

Après avoir plaidé en faveur d'élections fédérales et régionales regroupées, de nombreux politiques ont fait marche arrière en estimant que cela ne facilitait pas forcément la formation des gouvernements.

Sur les réseaux sociaux, certains dénoncent déjà un manque de crédibilité dans ce revirement.

Selon De Standaard, la mission menée par les présidents de la N-VA et du PS, qui rencontrent ce mardi les écologistes, consiste à mettre en place un gouvernement fédéral de courte durée pour lutter contre les effets de la crise du coronavirus.Le quotidien précise que Bart De Wever et Paul Magnette - qui ont déjà réuni autour d'eux un "noyau dur" composé du SP.A, du CD&V et du CDH - envisagent un programme resserré. Il consisterait à gérer la crise sanitaire, à lutter contre les conséquences socio-économiques et à préparer une réforme de l'Etat en vue du prochain scrutin.Les prochaines élections fédérales, dans ce cas, seraient programmées en 2023 si les conditions le permettent. Cela aurait pour effet de découpler le scrutin fédéral du régional, toujours programmé en 2024. Avec un effet immédiat : la possibilité d'avoir une campagne spécifiquement belge, centrée sur l'avenir du pays.Après avoir plaidé en faveur d'élections fédérales et régionales regroupées, de nombreux politiques ont fait marche arrière en estimant que cela ne facilitait pas forcément la formation des gouvernements.Sur les réseaux sociaux, certains dénoncent déjà un manque de crédibilité dans ce revirement.