"Comme d'autres, ma commande a été refusée pour des raisons contestables", s'indigne ainsi le patron de Illbebag, Patrick Van der Vliet.

"Le 2 avril déjà, j'ai proposé à la task force du ministre Philippe De Backer de fournir des masques réutilisables, plus économiques et écologiques [...] mais mon offre a été rejetée parce que, notamment, ma société ne pouvait fournir des références de fabrication de masques."

Estimant que l'appel d'offres de la Défense a été bouclé "en dépit du bon sens", en privilégiant les promesses de livraisons mais sans égard pour la qualité et le prix du matériel, Patrick Van der Vliet a saisi il y a une dizaine de jours le Conseil d'État.

"Je conteste la validité des motifs invoqués pour rejeter mon offre et j'aimerais que transparence soit faite sur la sélection des attributaires, sur la vérification de leurs offres et de leurs capacités réelles de livraison."

"Comme d'autres, ma commande a été refusée pour des raisons contestables", s'indigne ainsi le patron de Illbebag, Patrick Van der Vliet. "Le 2 avril déjà, j'ai proposé à la task force du ministre Philippe De Backer de fournir des masques réutilisables, plus économiques et écologiques [...] mais mon offre a été rejetée parce que, notamment, ma société ne pouvait fournir des références de fabrication de masques." Estimant que l'appel d'offres de la Défense a été bouclé "en dépit du bon sens", en privilégiant les promesses de livraisons mais sans égard pour la qualité et le prix du matériel, Patrick Van der Vliet a saisi il y a une dizaine de jours le Conseil d'État. "Je conteste la validité des motifs invoqués pour rejeter mon offre et j'aimerais que transparence soit faite sur la sélection des attributaires, sur la vérification de leurs offres et de leurs capacités réelles de livraison."