Selon les premières analyses de Hübner, le bus aurait pris un large virage à droite et aurait touché avec le pneu droit le bord du trottoir, un bord qui s'arrête au début de niche d'urgence. Le bus, n'étant plus guidé par ce dernier, aurait décroché et roulé dans la bande de 50 mètres de long. "Avant que l'on puisse réagir, les 15 ou 20 premiers mètres sont déjà derrière nous" stipule Hübner. Le chauffeur aurait alors contrebraqué et le bus se serait encastré, à une allure de 50 km, contre le coin droit du mur qui marque la fin de la niche. Ce qui expliquerait l'étendue des dégâts.

Hübner pense que les rails de sécurité devraient être placés tout le long du tunnel. Par ailleurs il n'y avait pas de voie d'accélération pour sortir de la niche et il y aurait dû y avoir au minimum des doubles rails de sécurité au début et à la fin de la niche d'urgence. Le tunnel a été testé par le club automobile allemand en 2005 qui lui aurait attribué la note "bien"

LeVif.be

Selon les premières analyses de Hübner, le bus aurait pris un large virage à droite et aurait touché avec le pneu droit le bord du trottoir, un bord qui s'arrête au début de niche d'urgence. Le bus, n'étant plus guidé par ce dernier, aurait décroché et roulé dans la bande de 50 mètres de long. "Avant que l'on puisse réagir, les 15 ou 20 premiers mètres sont déjà derrière nous" stipule Hübner. Le chauffeur aurait alors contrebraqué et le bus se serait encastré, à une allure de 50 km, contre le coin droit du mur qui marque la fin de la niche. Ce qui expliquerait l'étendue des dégâts. Hübner pense que les rails de sécurité devraient être placés tout le long du tunnel. Par ailleurs il n'y avait pas de voie d'accélération pour sortir de la niche et il y aurait dû y avoir au minimum des doubles rails de sécurité au début et à la fin de la niche d'urgence. Le tunnel a été testé par le club automobile allemand en 2005 qui lui aurait attribué la note "bien" LeVif.be