Les chiffres de Ranstad portent sur les mois de juillet et août. Selon cette entreprise, l'augmentation constatée cette année "ne fait que confirmer la progression du nombre d'étudiants jobistes dans notre pays depuis plusieurs années", même si l'augmentation est moins marquée que l'an dernier (11%).

Randstad explique dans un communiqué que la proportion d'étudiants travaillant durant les mois d'été est déjà très élevée (72% selon l'étude qu'elle a consacrée aux étudiants) mais en plus, ils sont de plus en plus nombreux à travailler (également) en dehors de la saison estivale.

Le nombre d'étudiants mis au travail par Randstad en dehors de l'été a en effet progressé de 14% cette année.

Federgon, la fédération des prestataires de services en ressources humaines, qui dispose des chiffres de l'ensemble du secteur, a pour sa part observé un recul de 4% du nombre d'étudiants jobistes en juillet - qui est traditionnellement une période de pointe - , ajoutant ne pas encore disposer des données pour le mois d'août.

"C'est la première diminution en plusieurs années", a souligné le directeur de Federgon, Paul Verschueren, en faisant part de son "étonnement" à l'agence Belga.

Selon une enquête interne menée auprès des consultants Randstad spécialisés dans la mise à l'emploi des étudiants, certains étudiants travaillent tellement qu'ils atteignent déjà le plafond des 475 heures à la fin de l'été. Ces conclusions corroborent les chiffres publiés précédemment par la caisse d'allocations familiales MyFamily, qui avait révélé qu'un étudiant jobiste sur sept perdait son droit aux allocations familiales pour avoir trop travaillé.

Selon l'ONSS, quelque 522.765 étudiants ont travaillé sous contrat d'étudiant en 2017. Randstad prévoit que ce record sera battu en 2018.

Les chiffres de Ranstad portent sur les mois de juillet et août. Selon cette entreprise, l'augmentation constatée cette année "ne fait que confirmer la progression du nombre d'étudiants jobistes dans notre pays depuis plusieurs années", même si l'augmentation est moins marquée que l'an dernier (11%). Randstad explique dans un communiqué que la proportion d'étudiants travaillant durant les mois d'été est déjà très élevée (72% selon l'étude qu'elle a consacrée aux étudiants) mais en plus, ils sont de plus en plus nombreux à travailler (également) en dehors de la saison estivale. Le nombre d'étudiants mis au travail par Randstad en dehors de l'été a en effet progressé de 14% cette année. Federgon, la fédération des prestataires de services en ressources humaines, qui dispose des chiffres de l'ensemble du secteur, a pour sa part observé un recul de 4% du nombre d'étudiants jobistes en juillet - qui est traditionnellement une période de pointe - , ajoutant ne pas encore disposer des données pour le mois d'août. "C'est la première diminution en plusieurs années", a souligné le directeur de Federgon, Paul Verschueren, en faisant part de son "étonnement" à l'agence Belga. Selon une enquête interne menée auprès des consultants Randstad spécialisés dans la mise à l'emploi des étudiants, certains étudiants travaillent tellement qu'ils atteignent déjà le plafond des 475 heures à la fin de l'été. Ces conclusions corroborent les chiffres publiés précédemment par la caisse d'allocations familiales MyFamily, qui avait révélé qu'un étudiant jobiste sur sept perdait son droit aux allocations familiales pour avoir trop travaillé. Selon l'ONSS, quelque 522.765 étudiants ont travaillé sous contrat d'étudiant en 2017. Randstad prévoit que ce record sera battu en 2018.