La Chine a annoncé lundi des sanctions contre dix Européens, dont des parlementaires et des universitaires, et contre quatre organisations, en représailles à des sanctions de l'Union européenne pour la répression de Pékin contre la minorité musulmane des Ouïghours.

Parmi eux, un député belge, l'écologiste Samuel Cogolati. "J'apprends que je fais partie des dix Européens sanctionnés par la Chine, annonce-t-il sur Twitter. Ça fait froid dans le dos. Mais ça ne nous arrêtera pas. Notre devoir de parlementaires est de défendre la démocratie et les droits humains. Avec mes collègues, je suis plus solidaire et déterminé que jamais."

Le ministère chinois des Affaires étrangères estime que la décision européenne "ne repose sur rien d'autre que des mensonges et de la désinformation, ignore et déforme les faits", ajoutant qu'il s'agissait d'une ingérence "grossière" dans ses affaires intérieures.

Samuel Cogolati, député Ecolo, est le coauteur d'une résolution déposée à la Chambre pour demander la reconnaissance des Ouïghours. Les sanctions dont il fait l'objet consistent en une interdiction de se déplacer en Chine, à Hong Kong et à Macao, ainsi qu'ue interdiction pour lui "et sa famille" de faire commerce avec des entités chinoises.

"C'est choquant, alors que je fais simplement mon travail de parlementaire pour la défense des droits humains, nous dit-il. C'est une attaque contre la démocratie. Même si ce que je subis là n'est évidemment rien en comparaison avec ce que subissent des millions de Ouïghours."

"Un régime dictatorial"

Samuel Cogolati ajoute: "Cela ne m'epêchera pas de continuer. Il fut un temps ou la Belgique signait avec la Chine des conventions pour accueillir des pandas (du temps où Elio Di Rupo était Premier ministre, Ndlr). Il est temps de se rendre compte qu'il s'agit bel et bien d'un régime dictatorial qui met des millions de Ouïghours dans des camps, qui réprime les moines tibétains ou les jeunes qui se battent pour la démocratie à Hong Kong."

Sophie Wilmès (MR), ministre belge des Affaires étrangères, "condamne fermement" cette annonce des autorités chinoises et préciese qu'elle a suivre de près la situation avec ses collègues de l'Union européenne. Elle aurait aussi convoqué l'ambassadeur chinois pour exprimer sa désapprobation.

La Chine a annoncé lundi des sanctions contre dix Européens, dont des parlementaires et des universitaires, et contre quatre organisations, en représailles à des sanctions de l'Union européenne pour la répression de Pékin contre la minorité musulmane des Ouïghours. Parmi eux, un député belge, l'écologiste Samuel Cogolati. "J'apprends que je fais partie des dix Européens sanctionnés par la Chine, annonce-t-il sur Twitter. Ça fait froid dans le dos. Mais ça ne nous arrêtera pas. Notre devoir de parlementaires est de défendre la démocratie et les droits humains. Avec mes collègues, je suis plus solidaire et déterminé que jamais."Le ministère chinois des Affaires étrangères estime que la décision européenne "ne repose sur rien d'autre que des mensonges et de la désinformation, ignore et déforme les faits", ajoutant qu'il s'agissait d'une ingérence "grossière" dans ses affaires intérieures.Samuel Cogolati, député Ecolo, est le coauteur d'une résolution déposée à la Chambre pour demander la reconnaissance des Ouïghours. Les sanctions dont il fait l'objet consistent en une interdiction de se déplacer en Chine, à Hong Kong et à Macao, ainsi qu'ue interdiction pour lui "et sa famille" de faire commerce avec des entités chinoises."C'est choquant, alors que je fais simplement mon travail de parlementaire pour la défense des droits humains, nous dit-il. C'est une attaque contre la démocratie. Même si ce que je subis là n'est évidemment rien en comparaison avec ce que subissent des millions de Ouïghours."Samuel Cogolati ajoute: "Cela ne m'epêchera pas de continuer. Il fut un temps ou la Belgique signait avec la Chine des conventions pour accueillir des pandas (du temps où Elio Di Rupo était Premier ministre, Ndlr). Il est temps de se rendre compte qu'il s'agit bel et bien d'un régime dictatorial qui met des millions de Ouïghours dans des camps, qui réprime les moines tibétains ou les jeunes qui se battent pour la démocratie à Hong Kong."Sophie Wilmès (MR), ministre belge des Affaires étrangères, "condamne fermement" cette annonce des autorités chinoises et préciese qu'elle a suivre de près la situation avec ses collègues de l'Union européenne. Elle aurait aussi convoqué l'ambassadeur chinois pour exprimer sa désapprobation.