Le traçage du Covid-19 en Belgique est orchestré pratiquement par un seul homme, Frank Robben, qui a rédigé l'arrêté royal fixant les conditions du suivi des contacts des malades touchés par le coronavirus, révèle une enquête du magazine Wilfried publiée vendredi. Le fonctionnaire se trouve pourtant au coeur de multiples soupçons de conflits d'intérêts, écrit le magazine. Son mandat à l'Autorité de la protection des données (APD), lieu de contre-pouvoir, est en outre illégal, ajoute le magazine.

"Nous avions entendu la ligue des droits de l'homme et des professeurs d'université expliquer tous les dangers du projet que le gouvernement défendait", rappelle M. Aouasti. "J'avais déposé un amendement pour empêcher les conflits d'intérêt. Cet amendement a été validé par l'Autorité de protection des Données. Ce qui est dénoncé aujourd'hui dans la presse jette, une fois de plus, le trouble sur ce projet. Comme responsable politique, il est de notre responsabilité de s'assurer qu'il ne peut y avoir de big brother chez nous", réagit-il.

Le 29 avril dernier en commission Justice de la Chambre, l'élu socialiste avait vivement interpellé le ministre Philippe De Backer (Open Vld) après avoir découvert un avis de l'APD à propos d'un projet d'arrêté royal qui n'avait pas été porté à la connaissance des députés.

Actuellement, le cadre légal sur le traçage n'est toujours pas défini. Une proposition de loi, fruit d'un accord entre les partis soutenant les pouvoirs spéciaux, est en cours d'examen à la Chambre. Dans son avis, le Conseil d'Etat appelait à la conclusion d'un accord de coopération avec les communautés, compétentes pour la prévention en matière de santé. Cet accord est intervenu mercredi.

Le traçage du Covid-19 en Belgique est orchestré pratiquement par un seul homme, Frank Robben, qui a rédigé l'arrêté royal fixant les conditions du suivi des contacts des malades touchés par le coronavirus, révèle une enquête du magazine Wilfried publiée vendredi. Le fonctionnaire se trouve pourtant au coeur de multiples soupçons de conflits d'intérêts, écrit le magazine. Son mandat à l'Autorité de la protection des données (APD), lieu de contre-pouvoir, est en outre illégal, ajoute le magazine. "Nous avions entendu la ligue des droits de l'homme et des professeurs d'université expliquer tous les dangers du projet que le gouvernement défendait", rappelle M. Aouasti. "J'avais déposé un amendement pour empêcher les conflits d'intérêt. Cet amendement a été validé par l'Autorité de protection des Données. Ce qui est dénoncé aujourd'hui dans la presse jette, une fois de plus, le trouble sur ce projet. Comme responsable politique, il est de notre responsabilité de s'assurer qu'il ne peut y avoir de big brother chez nous", réagit-il. Le 29 avril dernier en commission Justice de la Chambre, l'élu socialiste avait vivement interpellé le ministre Philippe De Backer (Open Vld) après avoir découvert un avis de l'APD à propos d'un projet d'arrêté royal qui n'avait pas été porté à la connaissance des députés. Actuellement, le cadre légal sur le traçage n'est toujours pas défini. Une proposition de loi, fruit d'un accord entre les partis soutenant les pouvoirs spéciaux, est en cours d'examen à la Chambre. Dans son avis, le Conseil d'Etat appelait à la conclusion d'un accord de coopération avec les communautés, compétentes pour la prévention en matière de santé. Cet accord est intervenu mercredi.