La moitié des personnes vaccinées indiquent que l'administration de la dose de rappel aurait pu se faire plus tôt. Quel pourcentage cependant serait prêt à accepter une troisième injection si on lui en donnait la possibilité ?

Fin du mois de novembre, 49 % des répondants accepteraient sans hésiter une troisième dose et 18 % l'accepteraient très probablement. Les personnes âgées, souffrant de comorbidité, les femmes, les personnes plus instruites et celles qui n'ont pas été infectées dans le passé sont les plus disposées.

Mais alors que 67 % disent qu'ils accepteraient sans hésiter ou très probablement une troisième dose, un tiers des vaccinés hésite donc à aller jusqu'au bout du schéma vaccinal (17 %) ou s'y oppose (16 %, dont 8 % catégoriquement). "Cela peut se comprendre en partie parce qu'on a (sur)vendu la vaccination comme le sésame pour le royaume de la liberté", analyse le psychologue social Vincent Yzerbyt (UCLouvain).

Actuellement, 88 % de la population générale sont complètement vaccinés et 19 % ont déjà reçu le rappel.

Si un petit tiers des Belges devait le refuser, le taux de couverture globale retomberait en dessous de 70 %. Et ce alors que les preuves scientifiques en faveur des boosters (y compris face à omicron) s'accumulent.

La moitié des personnes vaccinées indiquent que l'administration de la dose de rappel aurait pu se faire plus tôt. Quel pourcentage cependant serait prêt à accepter une troisième injection si on lui en donnait la possibilité ? Fin du mois de novembre, 49 % des répondants accepteraient sans hésiter une troisième dose et 18 % l'accepteraient très probablement. Les personnes âgées, souffrant de comorbidité, les femmes, les personnes plus instruites et celles qui n'ont pas été infectées dans le passé sont les plus disposées. Mais alors que 67 % disent qu'ils accepteraient sans hésiter ou très probablement une troisième dose, un tiers des vaccinés hésite donc à aller jusqu'au bout du schéma vaccinal (17 %) ou s'y oppose (16 %, dont 8 % catégoriquement). "Cela peut se comprendre en partie parce qu'on a (sur)vendu la vaccination comme le sésame pour le royaume de la liberté", analyse le psychologue social Vincent Yzerbyt (UCLouvain).Actuellement, 88 % de la population générale sont complètement vaccinés et 19 % ont déjà reçu le rappel. Si un petit tiers des Belges devait le refuser, le taux de couverture globale retomberait en dessous de 70 %. Et ce alors que les preuves scientifiques en faveur des boosters (y compris face à omicron) s'accumulent.