"Cette question est évidemment bien connue", souligne CBRE. "Le problème pour de nombreux locataires n'est pas tant la charge mensuelle de l'hypothèque, mais bien le rapport prêt-valeur limité qui est autorisé. Avec la hausse des prix de l'immobilier, nous nous attendons à ce que le nombre de locataires continue d'augmenter", explique Sébastien Verstraete, Senior Director Head of Residential Investment Properties chez CBRE.

Ce frein à l'achat rend le profil locatif du Belge un peu particulier: il reste relativement longtemps dans son habitation, en moyenne 11,4 ans.

"Cela a beaucoup à voir avec l'âge et la localisation des locataires. Les durées de location envisagées sont visiblement plus courtes dans les villes et chez les jeunes. Mais une grande partie des locataires belges sont désormais plus âgés et n'ont plus l'ambition ou le désir de déménager", poursuit Sébastien Verstraete.

Après une année marquée par la pandémie et les mesures qui l'ont accompagnée, les locataires se disent plus souvent que l'an dernier prêts à payer plus pour avoir un espace extérieur. Un tiers des personnes travaillant à domicile ont indiqué en outre que leur logement loué ne s'y prêtait pas. "Interrogés sur le nombre de jours durant lesquels ils souhaiteraient travailler à domicile, 67% des locataires belges ont indiqué un maximum de 1 ou 2 jours par semaine."

"Cette question est évidemment bien connue", souligne CBRE. "Le problème pour de nombreux locataires n'est pas tant la charge mensuelle de l'hypothèque, mais bien le rapport prêt-valeur limité qui est autorisé. Avec la hausse des prix de l'immobilier, nous nous attendons à ce que le nombre de locataires continue d'augmenter", explique Sébastien Verstraete, Senior Director Head of Residential Investment Properties chez CBRE. Ce frein à l'achat rend le profil locatif du Belge un peu particulier: il reste relativement longtemps dans son habitation, en moyenne 11,4 ans. "Cela a beaucoup à voir avec l'âge et la localisation des locataires. Les durées de location envisagées sont visiblement plus courtes dans les villes et chez les jeunes. Mais une grande partie des locataires belges sont désormais plus âgés et n'ont plus l'ambition ou le désir de déménager", poursuit Sébastien Verstraete. Après une année marquée par la pandémie et les mesures qui l'ont accompagnée, les locataires se disent plus souvent que l'an dernier prêts à payer plus pour avoir un espace extérieur. Un tiers des personnes travaillant à domicile ont indiqué en outre que leur logement loué ne s'y prêtait pas. "Interrogés sur le nombre de jours durant lesquels ils souhaiteraient travailler à domicile, 67% des locataires belges ont indiqué un maximum de 1 ou 2 jours par semaine."