"Ce virus, faiblement pathogène, est totalement inoffensif pour la santé humaine", précise le cabinet. Il ne fait par ailleurs pas partie de la liste des maladies réglementées et à déclaration obligatoire. Il peut cependant provoquer des symptômes chez les volailles allant d'une baisse de la production à la mort de l'animal.

A ce jour, 35 exploitations avicoles sont touchées. Pour 27 d'entre elles, la souche H3 a déjà été confirmée. Afin de préserver la santé animale et à la demande du ministre, la direction générale Animaux, Végétaux et Alimentation du SPF Santé publique, en concertation avec le secteur agricole et en collaboration avec l'AFSCA prépare activement un arrêté ministériel comprenant les mesures nécessaires pour endiguer la propagation de la maladie.

La biosécurité des exploitations avicoles va être renforcée sur l'ensemble du territoire et les volailles situées dans les exploitations infectées par le virus et dans lesquelles des volailles présentent les symptômes cliniques seront "abattues".

Toutes les dispositions sont également prises pour veiller à l'indemnisation des éleveurs concernés.

"Cette maladie ne présente pas de risque pour la sécurité de la chaîne alimentaire ni pour les consommateurs", assure-t-on. Le SPF Santé publique et l'AFSCA suivent l'évolution de la situation de près et restent en contact avec le secteur afin de l'informer au mieux.

"Ce virus, faiblement pathogène, est totalement inoffensif pour la santé humaine", précise le cabinet. Il ne fait par ailleurs pas partie de la liste des maladies réglementées et à déclaration obligatoire. Il peut cependant provoquer des symptômes chez les volailles allant d'une baisse de la production à la mort de l'animal. A ce jour, 35 exploitations avicoles sont touchées. Pour 27 d'entre elles, la souche H3 a déjà été confirmée. Afin de préserver la santé animale et à la demande du ministre, la direction générale Animaux, Végétaux et Alimentation du SPF Santé publique, en concertation avec le secteur agricole et en collaboration avec l'AFSCA prépare activement un arrêté ministériel comprenant les mesures nécessaires pour endiguer la propagation de la maladie. La biosécurité des exploitations avicoles va être renforcée sur l'ensemble du territoire et les volailles situées dans les exploitations infectées par le virus et dans lesquelles des volailles présentent les symptômes cliniques seront "abattues". Toutes les dispositions sont également prises pour veiller à l'indemnisation des éleveurs concernés. "Cette maladie ne présente pas de risque pour la sécurité de la chaîne alimentaire ni pour les consommateurs", assure-t-on. Le SPF Santé publique et l'AFSCA suivent l'évolution de la situation de près et restent en contact avec le secteur afin de l'informer au mieux.