Le premier vaccin bruxellois a été inoculé, en présence du ministre bruxellois de la Santé Alain Maron, à Lucie Danjou, une centenaire âgée de 101 ans qui était Soeur dans sa vie active. Elle est la plus vieille résidente de la maison de repos de Notre-Dame de Stockel, dans la commune bruxelloise de Woluwe-Saint-Pierre.

Le lot de 70 vaccins de Pfizer/BioNTech sera injecté dans la journée. Il ira en priorité aux 69 résidents qui ont donné leurs accords a priori sur les 78 actuellement présents dans la maison de repos. Le ou les quelques vaccins résiduels s'il y a des désistements seront administrés aux soignants de l'établissement.

"La campagne de vaccination ne débute véritablement que le 5 janvier mais il était important pour nous d'administrer les premiers vaccins aux résidents des maisons de repos, aux personnes âgées qui ont souvent déjà d'autres problèmes de santé et qui vivent en groupe. Ils sont sans conteste le plus grand groupe à risque. La vaccination est la dernière étape de toute une série de mesures que nous avons prises depuis mars pour les protéger", a déclaré M. Maron.

La première vague de vaccination commencera le 5 janvier dans 50 maisons de repos. Une semaine plus tard, à compter du 11 janvier, 60 autres suivront. Les dernières maisons de repos se verront desservies en vaccins dans la semaine du 18 janvier. Des reports sont envisagés en cas de percées du virus observées dans les deux semaines précédant la vaccination.

La vaccination dans les maisons de repos est gratuite et se fait sur base volontaire. Des sondages ont été mis en oeuvre auprès des résidents et de leurs familles pour estimer le nombre de personnes qui veulent se faire vacciner. Les commandes seront acheminées le 30 décembre auprès de l'hôpital qui sert de hub aux différentes maisons de repos, à savoir à St-Luc, Erasme, l'hôpital militaire, aux cliniques de l'Europe, à St-Pierre et à Delta.

Les médecins coordinateurs des maisons de repos enregistreront les vaccinations et les éventuels effets secondaires dans le logiciel Vaccinnet+.

"On espère avoir vacciné l'ensemble des résidents des maisons de repos pour la fin du mois de janvier", continue le ministre. "Le nombre de résidents peut varier entre une poignée et jusqu'à plus de 100 personnes par maison de repos. Trois semaines après la première injection, la procédure sera reconduite pour le rappel, afin d'augmenter le niveau de protection donné par le vaccin aux personnes. Après les résidents puis le personnel des maisons de repos, ce sera tout le reste du personnel de la santé et du soin qui va être vacciné (à compter de février, NDLR). Ce sera la deuxième étape. Puis, viendront les plus de 65 ans et les personnes avec des facteurs de comorbidité, comme par exemple le diabète (à compter d'avril, NDLR). On sera alors dans le courant du printemps et le reste de la population suivra".

Le rythme de la suite de la campagne de vaccination dépendra de la cadence de livraison effective des vaccins par les producteurs et de la disposition des personnes à se faire vacciner. Plusieurs grands centres de vaccination seront répartis dans la région bruxelloise. Des centres médicaux assureront aussi des vaccinations au niveau local. Des équipes mobiles seront de plus opérationnelles.

Le premier vaccin bruxellois a été inoculé, en présence du ministre bruxellois de la Santé Alain Maron, à Lucie Danjou, une centenaire âgée de 101 ans qui était Soeur dans sa vie active. Elle est la plus vieille résidente de la maison de repos de Notre-Dame de Stockel, dans la commune bruxelloise de Woluwe-Saint-Pierre. Le lot de 70 vaccins de Pfizer/BioNTech sera injecté dans la journée. Il ira en priorité aux 69 résidents qui ont donné leurs accords a priori sur les 78 actuellement présents dans la maison de repos. Le ou les quelques vaccins résiduels s'il y a des désistements seront administrés aux soignants de l'établissement. "La campagne de vaccination ne débute véritablement que le 5 janvier mais il était important pour nous d'administrer les premiers vaccins aux résidents des maisons de repos, aux personnes âgées qui ont souvent déjà d'autres problèmes de santé et qui vivent en groupe. Ils sont sans conteste le plus grand groupe à risque. La vaccination est la dernière étape de toute une série de mesures que nous avons prises depuis mars pour les protéger", a déclaré M. Maron. La première vague de vaccination commencera le 5 janvier dans 50 maisons de repos. Une semaine plus tard, à compter du 11 janvier, 60 autres suivront. Les dernières maisons de repos se verront desservies en vaccins dans la semaine du 18 janvier. Des reports sont envisagés en cas de percées du virus observées dans les deux semaines précédant la vaccination. La vaccination dans les maisons de repos est gratuite et se fait sur base volontaire. Des sondages ont été mis en oeuvre auprès des résidents et de leurs familles pour estimer le nombre de personnes qui veulent se faire vacciner. Les commandes seront acheminées le 30 décembre auprès de l'hôpital qui sert de hub aux différentes maisons de repos, à savoir à St-Luc, Erasme, l'hôpital militaire, aux cliniques de l'Europe, à St-Pierre et à Delta. Les médecins coordinateurs des maisons de repos enregistreront les vaccinations et les éventuels effets secondaires dans le logiciel Vaccinnet+. "On espère avoir vacciné l'ensemble des résidents des maisons de repos pour la fin du mois de janvier", continue le ministre. "Le nombre de résidents peut varier entre une poignée et jusqu'à plus de 100 personnes par maison de repos. Trois semaines après la première injection, la procédure sera reconduite pour le rappel, afin d'augmenter le niveau de protection donné par le vaccin aux personnes. Après les résidents puis le personnel des maisons de repos, ce sera tout le reste du personnel de la santé et du soin qui va être vacciné (à compter de février, NDLR). Ce sera la deuxième étape. Puis, viendront les plus de 65 ans et les personnes avec des facteurs de comorbidité, comme par exemple le diabète (à compter d'avril, NDLR). On sera alors dans le courant du printemps et le reste de la population suivra". Le rythme de la suite de la campagne de vaccination dépendra de la cadence de livraison effective des vaccins par les producteurs et de la disposition des personnes à se faire vacciner. Plusieurs grands centres de vaccination seront répartis dans la région bruxelloise. Des centres médicaux assureront aussi des vaccinations au niveau local. Des équipes mobiles seront de plus opérationnelles.