"L'arrêt automatique fait suite à un début d'incendie au niveau d'un tableau d'alimentation électrique de la centrale. Ce tableau se situe dans le bâtiment des auxiliaires électriques, dans la partie non nucléaire de la centrale", a précisé le groupe, filiale du français Engie, dans un communiqué.

"Les pompiers sont venus sur place. Dès 22h55, le début d'incendie était maîtrisé", a ajouté le groupe qui opère la centrale composée de 3 réacteurs, située près de Liège.

Interrogée par l'AFP, une porte-parole d'Electrabel, Anne-Sophie Hugé, a déclaré qu'"un collaborateur avait reçu une décharge électrique lorsqu'il effectuait une manoeuvre pour sécuriser les installations de Tihange 1". "Il a été envoyé à l'hôpital par mesures de précaution. Il est rentré chez lui hier soir", a-t-elle ajouté.

Dans un communiqué paru ce matin, le groupe avait précisé qu'"un arrêt automatique est la procédure normale lorsqu'un incident technique survient dans la partie nucléaire ou non nucléaire des installations". "Ce type d'arrêt automatique constitue une sécurité conforme aux procédures et aux attentes de sûreté nucléaire", avait poursuivi le groupe.

"Les équipes d'Electrabel analysent les causes possibles de ce début d'incendie et travaillent pour opérer les interventions nécessaires et permettre le redémarrage en toute sûreté dès que possible", avait-il encore écrit. "Selon les analyses actuelles, le réacteur 1 pourrait redémarrer mardi", a dit Mme Hugé.

La centrale de Tihange, située à près de 70 km de la frontière allemande - pays qui a décidé d'abandonner progressivement le nucléaire -, est dotée de trois réacteurs.

Tihange 1, le plus vieux des trois réacteurs, a été mis en service en 1975 et devait être arrêté en 2015. Mais le gouvernement avait décidé en 2012 de le prolonger jusqu'en 2025.

Le 15 décembre, le réacteur nucléaire 2 de Tihange, mis en service en 1983, avait redémarré après un arrêt de 21 mois lié à des inquiétudes sur la sûreté de l'installation, en raison de la présence de milliers de fissures dans la paroi de sa cuve, soulevant de vives protestations dans l'Allemagne voisine. Le réacteur Tihange 2 doit être arrêté définitivement le 1er février 2023.

"L'arrêt automatique fait suite à un début d'incendie au niveau d'un tableau d'alimentation électrique de la centrale. Ce tableau se situe dans le bâtiment des auxiliaires électriques, dans la partie non nucléaire de la centrale", a précisé le groupe, filiale du français Engie, dans un communiqué."Les pompiers sont venus sur place. Dès 22h55, le début d'incendie était maîtrisé", a ajouté le groupe qui opère la centrale composée de 3 réacteurs, située près de Liège.Interrogée par l'AFP, une porte-parole d'Electrabel, Anne-Sophie Hugé, a déclaré qu'"un collaborateur avait reçu une décharge électrique lorsqu'il effectuait une manoeuvre pour sécuriser les installations de Tihange 1". "Il a été envoyé à l'hôpital par mesures de précaution. Il est rentré chez lui hier soir", a-t-elle ajouté.Dans un communiqué paru ce matin, le groupe avait précisé qu'"un arrêt automatique est la procédure normale lorsqu'un incident technique survient dans la partie nucléaire ou non nucléaire des installations". "Ce type d'arrêt automatique constitue une sécurité conforme aux procédures et aux attentes de sûreté nucléaire", avait poursuivi le groupe."Les équipes d'Electrabel analysent les causes possibles de ce début d'incendie et travaillent pour opérer les interventions nécessaires et permettre le redémarrage en toute sûreté dès que possible", avait-il encore écrit. "Selon les analyses actuelles, le réacteur 1 pourrait redémarrer mardi", a dit Mme Hugé.La centrale de Tihange, située à près de 70 km de la frontière allemande - pays qui a décidé d'abandonner progressivement le nucléaire -, est dotée de trois réacteurs. Tihange 1, le plus vieux des trois réacteurs, a été mis en service en 1975 et devait être arrêté en 2015. Mais le gouvernement avait décidé en 2012 de le prolonger jusqu'en 2025.Le 15 décembre, le réacteur nucléaire 2 de Tihange, mis en service en 1983, avait redémarré après un arrêt de 21 mois lié à des inquiétudes sur la sûreté de l'installation, en raison de la présence de milliers de fissures dans la paroi de sa cuve, soulevant de vives protestations dans l'Allemagne voisine. Le réacteur Tihange 2 doit être arrêté définitivement le 1er février 2023.