Selon les statistiques 2016 du Commissariat général aux réfugiés (CGRA), plus de 4.000 personnes ont déposé une nouvelle demande d'asile après un premier refus. Si le demandeur se débrouille en français ou en néerlandais, la procédure va se poursuivre dans la langue qu'il a choisie. S'il apparaît qu'il avait bien besoin d'un traducteur, la procédure se poursuivra malgré tout dans la langue qu'il a choisie.

"Le problème, en cas de nouvelle demande, c'est que l'intéressé peut dire qu'il n'a pas besoin de traducteur, choisir une autre langue (le néerlandais au lieu du français, par exemple) et puis, l'on se rend compte qu'il a quand même besoin d'un traducteur. L'abus est là", explique le cabinet du secrétaire d'État.

La nouvelle règle émanant du cabinet de M. Francken établi qu'un demandeur d'asile "qui veut introduire une nouvelle procédure la verra traitée dans la même langue que la première". À moins que l'Office n'en décide autrement, mais ce ne sera plus au demandeur de pouvoir faire ce choix.

Selon les statistiques 2016 du Commissariat général aux réfugiés (CGRA), plus de 4.000 personnes ont déposé une nouvelle demande d'asile après un premier refus. Si le demandeur se débrouille en français ou en néerlandais, la procédure va se poursuivre dans la langue qu'il a choisie. S'il apparaît qu'il avait bien besoin d'un traducteur, la procédure se poursuivra malgré tout dans la langue qu'il a choisie. "Le problème, en cas de nouvelle demande, c'est que l'intéressé peut dire qu'il n'a pas besoin de traducteur, choisir une autre langue (le néerlandais au lieu du français, par exemple) et puis, l'on se rend compte qu'il a quand même besoin d'un traducteur. L'abus est là", explique le cabinet du secrétaire d'État. La nouvelle règle émanant du cabinet de M. Francken établi qu'un demandeur d'asile "qui veut introduire une nouvelle procédure la verra traitée dans la même langue que la première". À moins que l'Office n'en décide autrement, mais ce ne sera plus au demandeur de pouvoir faire ce choix.