"L'immigration non-européenne coûte un paquet d'argent public, certainement pour la première génération, mais aussi pour la deuxième", a-t-il dit, dans un message relayé par le groupe N-VA à la Chambre.

Selon la BNB, qui a analysé les données de la Banque Carrefour de la Sécurité Sociale (BCSS), pour l'ensemble des personnes inscrites dans le Registre national entre 2009 et 2016, les personnes nées hors de Belgique (première génération) contribuent moins aux finances publiques que la moyenne, payant moins d'impôts et de cotisations sociales. Quant à la deuxième génération, née en Belgique mais ayant au moins un parent d'origine étrangère, elle affiche une contribution nette - combinaison de la contribution aux recettes publiques et du bénéfice des dépenses publiques - supérieure à celle des "natifs". Étant plus jeune que la population native, elle pèse moins sur les dépenses publiques. Son taux d'emploi demeure toutefois plus faible. Résultat: lorsqu'on prend en compte l'ensemble de la vie active, la contribution de la deuxième génération reste inférieure à celle des natifs, même si elle est plus élevée que celle de personnes nées en dehors de la Belgique.

M. Francken a, dans une réaction, souligné que cette seconde génération va vieillir et donc devenir "plus chère" pour les finances publiques, en raison de la hausse des frais de santé et des pensions. L'ancien secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration estime que l'impact économique devrait donc être calculé sur une vie complète.

"Une grande lacune dans l'étude est le fait que le prix de l'illégalité (les personnes en séjour illégal, ndlr) n'est pas calculé", a-t-il ajouté, en évoquant une "facture de milliards" d'euros, qui doit également comprendre des investissements dans la sécurité et la justice".

L'élu nationaliste a également plaidé - sans surprise - en faveur d'une légalisation "plus sévère" en ce qui concerne la migration.

"L'immigration non-européenne coûte un paquet d'argent public, certainement pour la première génération, mais aussi pour la deuxième", a-t-il dit, dans un message relayé par le groupe N-VA à la Chambre. Selon la BNB, qui a analysé les données de la Banque Carrefour de la Sécurité Sociale (BCSS), pour l'ensemble des personnes inscrites dans le Registre national entre 2009 et 2016, les personnes nées hors de Belgique (première génération) contribuent moins aux finances publiques que la moyenne, payant moins d'impôts et de cotisations sociales. Quant à la deuxième génération, née en Belgique mais ayant au moins un parent d'origine étrangère, elle affiche une contribution nette - combinaison de la contribution aux recettes publiques et du bénéfice des dépenses publiques - supérieure à celle des "natifs". Étant plus jeune que la population native, elle pèse moins sur les dépenses publiques. Son taux d'emploi demeure toutefois plus faible. Résultat: lorsqu'on prend en compte l'ensemble de la vie active, la contribution de la deuxième génération reste inférieure à celle des natifs, même si elle est plus élevée que celle de personnes nées en dehors de la Belgique. M. Francken a, dans une réaction, souligné que cette seconde génération va vieillir et donc devenir "plus chère" pour les finances publiques, en raison de la hausse des frais de santé et des pensions. L'ancien secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration estime que l'impact économique devrait donc être calculé sur une vie complète. "Une grande lacune dans l'étude est le fait que le prix de l'illégalité (les personnes en séjour illégal, ndlr) n'est pas calculé", a-t-il ajouté, en évoquant une "facture de milliards" d'euros, qui doit également comprendre des investissements dans la sécurité et la justice". L'élu nationaliste a également plaidé - sans surprise - en faveur d'une légalisation "plus sévère" en ce qui concerne la migration.