L'ABSyM souligne en effet que dans un Arrêté royal, le gouvernement interdit la réalisation du test si le patient est hors critères de dépistage définis par Sciensano. "Cela signifie en clair qu'un employeur qui voudrait dépister son personnel (en l'occurrence ici la STIB) ou qu'un citoyen qui voudrait connaître son statut pour quelque raison que ce soit ne serait pas autorisé à le faire", regrette l'association.

Les seules possibilités pour le citoyen d'effectuer ce test, sont soit de mentir à son médecin pour rentrer dans les critères, soit de faire le dépistage dans les pays voisins comme l'Allemagne ou le Luxembourg, pointe l'ABSyM.

L'association explique que le motif avancé pour cette interdiction est le risque de pénurie. "Si ce risque est bien réel pour le testing PCR, il n'existe aucun risque de pénurie concernant les sérologies", selon l'organisation. "La décision d'interdire au public les tests sérologiques est donc non pas liée à une pénurie mais semble être un acte exclusivement politique de la part de la ministre De Block."

"Lorsque les stocks ne sont pas mis en danger, le Belge a le droit de savoir s'il est atteint ou non par le coronavirus." L'ABSyM demande donc que des tests sérologiques soient possibles pour l'ensemble de la population. "Soit ils sont remboursés pour les patients qui correspondent aux critères de remboursement, soit ils sont à charge du patient s'ils sont hors critères", conclut l'association.

Selon la ministre de la Santé Maggie De Block, l'information communiquée par l'ABSym est incorrecte. "Chaque Belge pourra faire réaliser un test sérologique. Le test sera toujours remboursé pour des groupes cibles déterminés. Les autres payeront maximum 9,60 euros", a-t-elle réagi sur Twitter.

L'ABSyM souligne en effet que dans un Arrêté royal, le gouvernement interdit la réalisation du test si le patient est hors critères de dépistage définis par Sciensano. "Cela signifie en clair qu'un employeur qui voudrait dépister son personnel (en l'occurrence ici la STIB) ou qu'un citoyen qui voudrait connaître son statut pour quelque raison que ce soit ne serait pas autorisé à le faire", regrette l'association. Les seules possibilités pour le citoyen d'effectuer ce test, sont soit de mentir à son médecin pour rentrer dans les critères, soit de faire le dépistage dans les pays voisins comme l'Allemagne ou le Luxembourg, pointe l'ABSyM. L'association explique que le motif avancé pour cette interdiction est le risque de pénurie. "Si ce risque est bien réel pour le testing PCR, il n'existe aucun risque de pénurie concernant les sérologies", selon l'organisation. "La décision d'interdire au public les tests sérologiques est donc non pas liée à une pénurie mais semble être un acte exclusivement politique de la part de la ministre De Block." "Lorsque les stocks ne sont pas mis en danger, le Belge a le droit de savoir s'il est atteint ou non par le coronavirus." L'ABSyM demande donc que des tests sérologiques soient possibles pour l'ensemble de la population. "Soit ils sont remboursés pour les patients qui correspondent aux critères de remboursement, soit ils sont à charge du patient s'ils sont hors critères", conclut l'association.Selon la ministre de la Santé Maggie De Block, l'information communiquée par l'ABSym est incorrecte. "Chaque Belge pourra faire réaliser un test sérologique. Le test sera toujours remboursé pour des groupes cibles déterminés. Les autres payeront maximum 9,60 euros", a-t-elle réagi sur Twitter.