"Le mois passé, le Centre national de crise a envoyé une notification aux zones de police du pays pour leur demander une attention particulière pour l'encadrement des grands événements pour cette période de fin d'année", affirme porte-parole Antoine Iseux. "Comme nous le faisons les autres années et sans qu'il y ait une menace sur un marché de Noël précis", ajoute-t-il.

Le marché de Noël rassemble plusieurs caractéristiques qui en font une "soft target" (cible douce, NDLR) aux yeux de l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (Ocam).

À partir de cette notification, chaque zone a mis en place les mesures de sécurité qu'elles jugent nécessaires.

L'Ocam qui réexamine la situation sécuritaire en fonction de l'actualité et de toute manière à chaque début de mois, maintient toutefois le niveau à 2, ce qui signifie une menace moyenne et "peu vraisemblable".

"Le mois passé, le Centre national de crise a envoyé une notification aux zones de police du pays pour leur demander une attention particulière pour l'encadrement des grands événements pour cette période de fin d'année", affirme porte-parole Antoine Iseux. "Comme nous le faisons les autres années et sans qu'il y ait une menace sur un marché de Noël précis", ajoute-t-il. Le marché de Noël rassemble plusieurs caractéristiques qui en font une "soft target" (cible douce, NDLR) aux yeux de l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (Ocam). À partir de cette notification, chaque zone a mis en place les mesures de sécurité qu'elles jugent nécessaires. L'Ocam qui réexamine la situation sécuritaire en fonction de l'actualité et de toute manière à chaque début de mois, maintient toutefois le niveau à 2, ce qui signifie une menace moyenne et "peu vraisemblable".