"Les échanges d'informations entre nos services et la Sûreté de l'État ne peuvent se faire que lors des réunions de coordination auxquelles ils participent", indique la note incriminée qui remet en question la communication entre les deux services, notamment en matière de terrorisme.

"En refusant l'accès à certaines données aux membres de la Sûreté de l'État, à plusieurs reprises d'ailleurs, on les empêche d'accéder à certains détails qui peuvent se révéler très utiles et qu'ils ne reçoivent pas spécialement lors des réunions de coordination", déplorent des enquêteurs sous couvert de l'anonymat. Il en va de détails comme des identités particulières, des noms de rues et d'autres données, selon eux.

Depuis lors certaines données ont été rendues accessibles aux agents de la Sûreté de l'État, laissent entendre des enquêteurs. Mais de vives tensions existeraient toujours entre les deux services chargés de lutter contre le terrorisme, selon ces sources.

"Les échanges d'informations entre nos services et la Sûreté de l'État ne peuvent se faire que lors des réunions de coordination auxquelles ils participent", indique la note incriminée qui remet en question la communication entre les deux services, notamment en matière de terrorisme. "En refusant l'accès à certaines données aux membres de la Sûreté de l'État, à plusieurs reprises d'ailleurs, on les empêche d'accéder à certains détails qui peuvent se révéler très utiles et qu'ils ne reçoivent pas spécialement lors des réunions de coordination", déplorent des enquêteurs sous couvert de l'anonymat. Il en va de détails comme des identités particulières, des noms de rues et d'autres données, selon eux. Depuis lors certaines données ont été rendues accessibles aux agents de la Sûreté de l'État, laissent entendre des enquêteurs. Mais de vives tensions existeraient toujours entre les deux services chargés de lutter contre le terrorisme, selon ces sources.