Dès le début de la séance, les partis de la majorité (N-VA, CD&V, Open Vld) se sont montrés divisés sur l'opportunité de tenir un débat dans la foulée de la présentation du ministre-président, alors que ce débat n'était théoriquement programmé que d'ici quinze jours.

Vu la mobilisation du secteur culturel, présente en masse devant le bâtiment, Groen, le sp.a et le PTB ont pressé la majorité de débattre dès ce jeudi, ou au moins d'autoriser une intervention par groupe politique.

La N-VA s'accrochait à l'agenda convenu tandis que l'Open Vld plaidait la souplesse. Le CD&V semblait hésiter. C'est finalement la solution d'une intervention par groupe politique qui a été retenue.

Dans les couloirs du parlement, la tension était palpable. Une virulente confrontation verbale a eu lieu entre une délégation des manifestants et le député Vlaams Belang Filip Brusselmans.

Prenant finalement la parole, M. Jambon a invité le secteur culturel à avancer lui-même une proposition d'économies. "Je veux débattre d'une meilleure répartition" des efforts, a-t-il affirmé.

Mais il a maintenu l'ampleur des coupes budgétaires annoncées, dont il assure qu'elles touchent de la même manière d'autres secteurs subsidiés. "Les arbres ne poussent pas jusqu'au ciel", a lancé le nationaliste flamand.

Le ministre-président entend réduire de 6% les subsides de fonctionnement dans le secteur culturel (sauf pour les sept institutions artistiques reconnues où l'effort serait limité à 3%) et jusqu'à 60% les subsides par projets, dont l'enveloppe de 8,47 millions d'euros cette année fondrait à 3,39 millions l'an prochain.

Jan Jambon considère que ces coupes n'étoufferont pas la créativité. "Nous serons plus sélectifs, mais ceux qui excellent recevront encore des possibilités de croître".

Dès le début de la séance, les partis de la majorité (N-VA, CD&V, Open Vld) se sont montrés divisés sur l'opportunité de tenir un débat dans la foulée de la présentation du ministre-président, alors que ce débat n'était théoriquement programmé que d'ici quinze jours. Vu la mobilisation du secteur culturel, présente en masse devant le bâtiment, Groen, le sp.a et le PTB ont pressé la majorité de débattre dès ce jeudi, ou au moins d'autoriser une intervention par groupe politique. La N-VA s'accrochait à l'agenda convenu tandis que l'Open Vld plaidait la souplesse. Le CD&V semblait hésiter. C'est finalement la solution d'une intervention par groupe politique qui a été retenue. Dans les couloirs du parlement, la tension était palpable. Une virulente confrontation verbale a eu lieu entre une délégation des manifestants et le député Vlaams Belang Filip Brusselmans. Prenant finalement la parole, M. Jambon a invité le secteur culturel à avancer lui-même une proposition d'économies. "Je veux débattre d'une meilleure répartition" des efforts, a-t-il affirmé. Mais il a maintenu l'ampleur des coupes budgétaires annoncées, dont il assure qu'elles touchent de la même manière d'autres secteurs subsidiés. "Les arbres ne poussent pas jusqu'au ciel", a lancé le nationaliste flamand. Le ministre-président entend réduire de 6% les subsides de fonctionnement dans le secteur culturel (sauf pour les sept institutions artistiques reconnues où l'effort serait limité à 3%) et jusqu'à 60% les subsides par projets, dont l'enveloppe de 8,47 millions d'euros cette année fondrait à 3,39 millions l'an prochain. Jan Jambon considère que ces coupes n'étoufferont pas la créativité. "Nous serons plus sélectifs, mais ceux qui excellent recevront encore des possibilités de croître".