"Avec l'adoption du modèle de l'outil SmartMove, le gouvernement bruxellois fait, avec cette proposition soumise à la concertation, chère à DéFI, un premier pas vers la ville de demain plus conviviale, plus saine, plus prospère et plus mobile pour ceux qui y vivent, y travaillent et la visitent", a commenté la formation amarante.

Par voie de communiqué, DéFI a ainsi rappelé qu'il portait depuis de nombreuses années le projet de moderniser la fiscalité automobile qui "ne doit plus reposer sur la possession de la voiture mais bien sur son utilisation. SmartMove sera un modèle plus juste que le modèle actuel, et permettra de lutter contre la congestion urbaine", a ajouté le parti présidé par François De Smet.

Selon DéFI, demain, chaque usager contribuera pour l'utilisation des voiries bruxelloises, avec un tarif différencié selon les heures, un système "plus juste également car les actuelles taxes de circulation et de mise en circulation seront supprimées pour les Bruxellois". "Les bénéfices immédiats seront partagés par tous, bruxellois, flamand ou wallon: une réduction des embouteillages et un gain de temps pour une circulation fluide dans la capitale."

Pour DéFI, il est temps de passer à l'action et de ne plus se plaindre des embouteillages, du temps qu'on y perd, de la pollution qu'ils provoquent, sans y apporter de solution". DéFI a enfin souligné que cette nouvelle fiscalité automobile doit permettre à Bruxelles de poursuivre ses investissements massifs dans les alternatives de mobilité et plus particulièrement dans les transports en commun. Il propose qu'une partie des recettes engendrées puisse être investie aussi dans la mobilité autour de et vers Bruxelles en accord avec les Régions wallonne et flamande.

De son côté, l'ex-président de DéFI, et actuel bourgmestre de Woluwe-Saint_lambert, Olivier Maingain s'est montré beaucoup moins enthousiaste à propos de la démarche du gouvernement bruxellois qu'il estime "regrettable" en période de pandémie. "En cette période de crise sanitaire la précipitation du gouvernement bruxellois est regrettable. Je rejoins la position des partenaires sociaux bruxellois qui l'invitaient à la postposer. Ou comment mal l'emmancher avec le risque d'un échec total. Le problème réel méritait mieux", a commenté l'ex-président du parti, sur Twitter.

"Avec l'adoption du modèle de l'outil SmartMove, le gouvernement bruxellois fait, avec cette proposition soumise à la concertation, chère à DéFI, un premier pas vers la ville de demain plus conviviale, plus saine, plus prospère et plus mobile pour ceux qui y vivent, y travaillent et la visitent", a commenté la formation amarante. Par voie de communiqué, DéFI a ainsi rappelé qu'il portait depuis de nombreuses années le projet de moderniser la fiscalité automobile qui "ne doit plus reposer sur la possession de la voiture mais bien sur son utilisation. SmartMove sera un modèle plus juste que le modèle actuel, et permettra de lutter contre la congestion urbaine", a ajouté le parti présidé par François De Smet. Selon DéFI, demain, chaque usager contribuera pour l'utilisation des voiries bruxelloises, avec un tarif différencié selon les heures, un système "plus juste également car les actuelles taxes de circulation et de mise en circulation seront supprimées pour les Bruxellois". "Les bénéfices immédiats seront partagés par tous, bruxellois, flamand ou wallon: une réduction des embouteillages et un gain de temps pour une circulation fluide dans la capitale." Pour DéFI, il est temps de passer à l'action et de ne plus se plaindre des embouteillages, du temps qu'on y perd, de la pollution qu'ils provoquent, sans y apporter de solution". DéFI a enfin souligné que cette nouvelle fiscalité automobile doit permettre à Bruxelles de poursuivre ses investissements massifs dans les alternatives de mobilité et plus particulièrement dans les transports en commun. Il propose qu'une partie des recettes engendrées puisse être investie aussi dans la mobilité autour de et vers Bruxelles en accord avec les Régions wallonne et flamande. De son côté, l'ex-président de DéFI, et actuel bourgmestre de Woluwe-Saint_lambert, Olivier Maingain s'est montré beaucoup moins enthousiaste à propos de la démarche du gouvernement bruxellois qu'il estime "regrettable" en période de pandémie. "En cette période de crise sanitaire la précipitation du gouvernement bruxellois est regrettable. Je rejoins la position des partenaires sociaux bruxellois qui l'invitaient à la postposer. Ou comment mal l'emmancher avec le risque d'un échec total. Le problème réel méritait mieux", a commenté l'ex-président du parti, sur Twitter.