Ces trois prochaines semaines, différents groupes de travail se pencheront sur toutes les propositions afin d'objectiver le dossier des nuisances sonores. Tant le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot (MR), que les ministres-présidents flamand et bruxellois Geert Bourgeois (N-VA) et Rudi Vervoort (PS) en ont souligné la nécessité. Jeudi matin, ils se sont réunis au Lambermont pour une réunion de travail du Comité de Concertation sur le dossier des nuisances sonores autour de Brussels Airport. Cette réunion servait surtout à fixer la méthode de travail.

Il y a différentes propositions. Bourgeois, Vervoort, et le ministre-président wallon Paul Magnette (PS) estiment que c'est au gouvernement fédéral à prendre une initiative. La ministre bruxelloise de l'Environnement Céline Fremaux (cdH) se réfère à la proposition que le gouvernement bruxellois a faite la semaine dernière : Bruxelles est prête à ne pas percevoir d'amendes en cas de transgression des normes plus strictes, mais à trois conditions : la suppression des vols sur la route du canal survolant la capitale, le virage à gauche entre 06h et 7h du matin et le respect strict des normes de vent.

En revanche, Bourgeois ne souhaitait pas réagir au plan flamand qui a fuité ce jeudi dans le quotidien De Tijd. L'idée, qui vient du ministre flamand de la Mobilité Ben Weyts (N­-VA), revient à partager les nuisances sonores. La Flandre prendrait 70%, Bruxelles 30%. D'après De Tijd, il y aurait peu de différence avec la situation actuelle. Weyts estime qu'ensuite chaque région a le droit de déterminer ses routes aériennes au-dessus de son territoire, ce qui revient à une régionalisation de Belgocontrol, l'entreprise chargée du contrôle du trafic aérien. L'idée n'a pas encore été proposée et ne sera soumise que "quand le moment sera venu", écrit De Tijd qui cite des sources proches du gouvernement flamand.

Ces trois prochaines semaines, différents groupes de travail se pencheront sur toutes les propositions afin d'objectiver le dossier des nuisances sonores. Tant le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot (MR), que les ministres-présidents flamand et bruxellois Geert Bourgeois (N-VA) et Rudi Vervoort (PS) en ont souligné la nécessité. Jeudi matin, ils se sont réunis au Lambermont pour une réunion de travail du Comité de Concertation sur le dossier des nuisances sonores autour de Brussels Airport. Cette réunion servait surtout à fixer la méthode de travail. Il y a différentes propositions. Bourgeois, Vervoort, et le ministre-président wallon Paul Magnette (PS) estiment que c'est au gouvernement fédéral à prendre une initiative. La ministre bruxelloise de l'Environnement Céline Fremaux (cdH) se réfère à la proposition que le gouvernement bruxellois a faite la semaine dernière : Bruxelles est prête à ne pas percevoir d'amendes en cas de transgression des normes plus strictes, mais à trois conditions : la suppression des vols sur la route du canal survolant la capitale, le virage à gauche entre 06h et 7h du matin et le respect strict des normes de vent. En revanche, Bourgeois ne souhaitait pas réagir au plan flamand qui a fuité ce jeudi dans le quotidien De Tijd. L'idée, qui vient du ministre flamand de la Mobilité Ben Weyts (N­-VA), revient à partager les nuisances sonores. La Flandre prendrait 70%, Bruxelles 30%. D'après De Tijd, il y aurait peu de différence avec la situation actuelle. Weyts estime qu'ensuite chaque région a le droit de déterminer ses routes aériennes au-dessus de son territoire, ce qui revient à une régionalisation de Belgocontrol, l'entreprise chargée du contrôle du trafic aérien. L'idée n'a pas encore été proposée et ne sera soumise que "quand le moment sera venu", écrit De Tijd qui cite des sources proches du gouvernement flamand.