A Bruxelles, Schaerbeek est loin d'être la seule concernée par le stationnement de véhicules utilitaires dans les zones résidentielles, explique le quotidien Le Soir. Pour des raisons souvent financières liées au manque de place aux abords de l'entreprise, de nombreuses sociétés autorisent leur personnel à rentrer chez eux le soir avec un véhicule parfois fort encombrant.

Au nord de la capitale, le phénomène est aussi très répandu dans certains quartiers de Laeken, où des véhicules parfois de très grande dimension sont rangés, dans certains cas, pour plusieurs jours dans des rues à dominante résidentielle, quand ce n'est pas sur le trottoir et à quelques dizaines de centimètres de fenêtres, privant les habitants de la précieuse lumière du jour.

Le plan régional de stationnement mis au point par le gouvernement bruxellois semble très discret face à ce phénomène assez répandu, tandis que les habitants de la capitale sont de plus confrontés à des difficultés de stationnement en soirée et durant la nuit.

Selon Denis Grimberghs, Schaerbeek va mettre en place un règlement-taxe, prévoyant la possibilité de ranger ce type de véhicule en voirie moyennant une taxe de 3.000 euros par an. En cas d'infraction, il en coûtera 100 euros par nuit au propriétaire du véhicule.

Par ailleurs, la "cité des ânes" planche sur la construction, d'ici 2018, de deux parkings souterrains.

A Bruxelles, Schaerbeek est loin d'être la seule concernée par le stationnement de véhicules utilitaires dans les zones résidentielles, explique le quotidien Le Soir. Pour des raisons souvent financières liées au manque de place aux abords de l'entreprise, de nombreuses sociétés autorisent leur personnel à rentrer chez eux le soir avec un véhicule parfois fort encombrant. Au nord de la capitale, le phénomène est aussi très répandu dans certains quartiers de Laeken, où des véhicules parfois de très grande dimension sont rangés, dans certains cas, pour plusieurs jours dans des rues à dominante résidentielle, quand ce n'est pas sur le trottoir et à quelques dizaines de centimètres de fenêtres, privant les habitants de la précieuse lumière du jour. Le plan régional de stationnement mis au point par le gouvernement bruxellois semble très discret face à ce phénomène assez répandu, tandis que les habitants de la capitale sont de plus confrontés à des difficultés de stationnement en soirée et durant la nuit. Selon Denis Grimberghs, Schaerbeek va mettre en place un règlement-taxe, prévoyant la possibilité de ranger ce type de véhicule en voirie moyennant une taxe de 3.000 euros par an. En cas d'infraction, il en coûtera 100 euros par nuit au propriétaire du véhicule. Par ailleurs, la "cité des ânes" planche sur la construction, d'ici 2018, de deux parkings souterrains.