Le CRM doit lever les incertitudes qui entravent les investissements dans les centrales au gaz. Il rémunère un producteur pour la mise à disposition d'une capacité, et celui-ci s'engage à rembourser la différence éventuelle entre le prix de l'option et le prix du marché quand cette capacité est utilisée. Il s'appuie sur un système d'enchères 4 ans avant la fourniture d'électricité et un an pour être en mesure d'adapter le volume demandé.

Le CRM est l'un des projets du gouvernement Michel qui n'a pu être approuvé définitivement avant la chute de l'exécutif. Le texte préparé par la ministre de l'Energie, Marie-Christine Marghem, a été inscrit dans une proposition de loi déposée par Benoît Friart (MR).

La coalition gouvernementale a dû chercher des voix dans l'opposition pour faire passer la proposition. La N-VA, ex-partenaire de majorité, en conteste le bien-fondé et continue à plaider pour le maintien du nucléaire au-delà de 2025.

Plusieurs amendements ont été approuvés, émanant du PS, de la N-VA et du cdH. L'un d'entre eux portait une proposition de la Commission de Régulation de l'Electricité du GAZ (CREG).

Le CRM doit lever les incertitudes qui entravent les investissements dans les centrales au gaz. Il rémunère un producteur pour la mise à disposition d'une capacité, et celui-ci s'engage à rembourser la différence éventuelle entre le prix de l'option et le prix du marché quand cette capacité est utilisée. Il s'appuie sur un système d'enchères 4 ans avant la fourniture d'électricité et un an pour être en mesure d'adapter le volume demandé. Le CRM est l'un des projets du gouvernement Michel qui n'a pu être approuvé définitivement avant la chute de l'exécutif. Le texte préparé par la ministre de l'Energie, Marie-Christine Marghem, a été inscrit dans une proposition de loi déposée par Benoît Friart (MR). La coalition gouvernementale a dû chercher des voix dans l'opposition pour faire passer la proposition. La N-VA, ex-partenaire de majorité, en conteste le bien-fondé et continue à plaider pour le maintien du nucléaire au-delà de 2025. Plusieurs amendements ont été approuvés, émanant du PS, de la N-VA et du cdH. L'un d'entre eux portait une proposition de la Commission de Régulation de l'Electricité du GAZ (CREG).