"La N-VA déclare ce qu'elle veut, mais la loi est la loi", a affirmé à Belga M. Crucke (MR), qui négocie avec Marie-Christine Marghem (MR, Fédéral), Bart Tommelein (Open Vld, Flandre) et Céline Fremault (cdH, Bruxelles) le pacte interfédéral devant donner à la Belgique une vision de politique énergétique pour les 30 années à venir (2050).

Ces discussions en voie de finalisation intègrent la sortie du nucléaire votée en 2003 pour 2025, et modifiée en 2013 et 2015 pour prolonger la durée d'exploitation de dix ans des réacteurs de Tihange 1, Doel 1 et Doel 2. La N-VA, arguant d'un risque sur l'approvisionnement énergétique du pays et d'explosion de la facture d'électricité, menace désormais de bloquer un accord sur ce Pacte via les gouvernements fédéral et flamand où elle siège.

Or, offrir un cadre clair sur la vision énergétique de la Belgique, en intégrant les dispositions légales sur la sortie du nucléaire, est "la seule manière de permettre aux investisseurs de répondre aux besoins colossaux" dictés par la transition énergétique, fait valoir M. Crucke. Il insiste sur le "bon travail" mené actuellement par les quatre ministres. A partir de là, "chaque gouvernement prendra ses responsabilités".

"La N-VA déclare ce qu'elle veut, mais la loi est la loi", a affirmé à Belga M. Crucke (MR), qui négocie avec Marie-Christine Marghem (MR, Fédéral), Bart Tommelein (Open Vld, Flandre) et Céline Fremault (cdH, Bruxelles) le pacte interfédéral devant donner à la Belgique une vision de politique énergétique pour les 30 années à venir (2050).Ces discussions en voie de finalisation intègrent la sortie du nucléaire votée en 2003 pour 2025, et modifiée en 2013 et 2015 pour prolonger la durée d'exploitation de dix ans des réacteurs de Tihange 1, Doel 1 et Doel 2. La N-VA, arguant d'un risque sur l'approvisionnement énergétique du pays et d'explosion de la facture d'électricité, menace désormais de bloquer un accord sur ce Pacte via les gouvernements fédéral et flamand où elle siège.Or, offrir un cadre clair sur la vision énergétique de la Belgique, en intégrant les dispositions légales sur la sortie du nucléaire, est "la seule manière de permettre aux investisseurs de répondre aux besoins colossaux" dictés par la transition énergétique, fait valoir M. Crucke. Il insiste sur le "bon travail" mené actuellement par les quatre ministres. A partir de là, "chaque gouvernement prendra ses responsabilités".