Pour l'organisme, il s'agit également d'un signal important pour la lutte contre la "cyberhaine". "On constate depuis plusieurs années que les réseaux sociaux constituent pour certains une sorte de défouloir. On y fait étalage de sa haine sans se soucier des conséquences de ses propos sur les personnes et sur la société. Ce phénomène est accentué par un certain sentiment d'impunité. Unia se réjouit donc que la justice rappelle encore une fois qu'il y a aussi des limites sur les réseaux sociaux", souligne le directeur d'Unia, Patrick Charlier. Ce dernier a aussi salué le courage de Cécile Djunga, ainsi que sa détermination dans le cadre de cette affaire. "Grâce à sa notoriété et à sa visibilité, elle s'est fait la porte-voix de la lutte contre le racisme et montre à toutes les victimes de racisme l'importance de dénoncer les messages de haine." Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné, mardi, l'auteur de propos racistes incitant à la haine et à la violence à l'égard de Cécile Djunga à une peine de six mois de prison, dont 15 jours ferme. Le coupable est également condamné à une amende pénale de 1.600 euros et à verser des dommages et intérêts de 500 euros à l'animatrice, ainsi qu'à la RTBF et à Unia. L'ancien centre pour l'égalité des chances avait décidé de se constituer partie civile dans ce dossier "vu la gravité des propos et pour soutenir une société inclusive qui valorise la diversité dans les médias".

Pour l'organisme, il s'agit également d'un signal important pour la lutte contre la "cyberhaine". "On constate depuis plusieurs années que les réseaux sociaux constituent pour certains une sorte de défouloir. On y fait étalage de sa haine sans se soucier des conséquences de ses propos sur les personnes et sur la société. Ce phénomène est accentué par un certain sentiment d'impunité. Unia se réjouit donc que la justice rappelle encore une fois qu'il y a aussi des limites sur les réseaux sociaux", souligne le directeur d'Unia, Patrick Charlier. Ce dernier a aussi salué le courage de Cécile Djunga, ainsi que sa détermination dans le cadre de cette affaire. "Grâce à sa notoriété et à sa visibilité, elle s'est fait la porte-voix de la lutte contre le racisme et montre à toutes les victimes de racisme l'importance de dénoncer les messages de haine." Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné, mardi, l'auteur de propos racistes incitant à la haine et à la violence à l'égard de Cécile Djunga à une peine de six mois de prison, dont 15 jours ferme. Le coupable est également condamné à une amende pénale de 1.600 euros et à verser des dommages et intérêts de 500 euros à l'animatrice, ainsi qu'à la RTBF et à Unia. L'ancien centre pour l'égalité des chances avait décidé de se constituer partie civile dans ce dossier "vu la gravité des propos et pour soutenir une société inclusive qui valorise la diversité dans les médias".