"On sait avec certitude que l'on va devoir agrandir et créer des écoles sur Bruxelles (...) Jusqu'à présent, on savait où étaient les élèves, pas où ils auraient voulu aller", relevait-elle dans le journal 'Le Soir', par allusion à l'un des apports du décret Inscriptions. En termes d'implantations scolaires, "on va pouvoir mieux répondre à la demande", estimait-elle dès lors.

Pour réduire ce qui peut être un frein à la création d'écoles, une des pistes envisagées est donc de lever l'interdiction de construire une école à moins de deux kilomètres d'une autre. Cette piste ne concernerait toutefois que les zones à besoins spécifiques, les communes du nord de Bruxelles essentiellement, a précisé le cabinet Simonet.

Interrogée sur sa position quant à une éventuelle régionalisation de l'enseignement qui permettrait de mieux répondre aux particularités bruxelloises, Mme Simonet se dit "personnellement attachée à la Communauté française".

"C'est vrai qu'il y a des spécificités à Bruxelles, mais elles ne sont pas toujours très éloignées de celles de Droixhe, à Liège", fait-elle observer, soulignant que l'un des défis importants de la scolarité bruxelloise, à savoir la croissance démographique, commence lien avant la scolarité obligatoire.

Le Vif.be, avec Belga

"On sait avec certitude que l'on va devoir agrandir et créer des écoles sur Bruxelles (...) Jusqu'à présent, on savait où étaient les élèves, pas où ils auraient voulu aller", relevait-elle dans le journal 'Le Soir', par allusion à l'un des apports du décret Inscriptions. En termes d'implantations scolaires, "on va pouvoir mieux répondre à la demande", estimait-elle dès lors. Pour réduire ce qui peut être un frein à la création d'écoles, une des pistes envisagées est donc de lever l'interdiction de construire une école à moins de deux kilomètres d'une autre. Cette piste ne concernerait toutefois que les zones à besoins spécifiques, les communes du nord de Bruxelles essentiellement, a précisé le cabinet Simonet. Interrogée sur sa position quant à une éventuelle régionalisation de l'enseignement qui permettrait de mieux répondre aux particularités bruxelloises, Mme Simonet se dit "personnellement attachée à la Communauté française". "C'est vrai qu'il y a des spécificités à Bruxelles, mais elles ne sont pas toujours très éloignées de celles de Droixhe, à Liège", fait-elle observer, soulignant que l'un des défis importants de la scolarité bruxelloise, à savoir la croissance démographique, commence lien avant la scolarité obligatoire. Le Vif.be, avec Belga