C'est le site d'information Business AM qui a divulgué l'existence de ces contrats. Il s'agit de deux contrats auxquels plusieurs factures sont jointes. Au total, ils représentent une somme 33.000 euros pour le premier contrat et 2.500 euros pour le second, a confirmé mardi le porte-parole de la VRT Bob Vermeir à Belga.

Rien ne pose problème dans ces contrats, souligne M. Vermeir. "Mais les membres du conseil d'administration de la VRT ne sont pas autorisés à fournir des services ou à conclure d'autres contrats avec la VRT. Cela va à l'encontre de la charte de gouvernance de l'entreprise", précise-t-il. "Si cela doit arriver, ce doit être signalé au président du conseil d'administration."

Sihame El Kaouakibi - qui était membre du conseil d'administration de la VRT entre janvier 2015 et juin 2018, avant d'être élue au Parlement flamand - ne l'a pas fait.

Le ministre flamand des Médias Benjamin Dalle (CD&V) s'inquiète des "erreurs déontologiques qui se sont produites dans le passé au sein du conseil d'administration de la VRT", a réagi son cabinet mardi soir. "Les membres du conseil d'administration doivent adhérer aux normes éthiques les plus élevées. Toute forme de conflit d'intérêts ne peut et ne doit pas être tolérée. Il appartient au conseil d'administration et à la VRT de superviser cela."

"Ces contrats étaient un accord d'échange pour lesquels aucun paiement n'a été effectué", s'est défendue mardi soir Sihame El Kaouakibi. "Je n'ai pas suffisamment évalué le fait que cet échange sans paiement pouvait éventuellement entrer en conflit avec mon appartenance au conseil d'administration de la VRT."

La commission statutaire de l'Open Vld a décidé de suspendre pour six mois Sihame El Kaouakibi, en guise de mesure conservatoire, a-t-on appris mardi matin. Elle avait été mise en cause récemment pour la gestion financière de son ASBL Let's Go Urban, une affaire qui a secoué le parti libéral flamand. En début de mois, des médias avaient révélé la désignation par la justice d'un administrateur provisoire pour l'ASBL destinée aux jeunes anversois. Il était question de possibles malversations, des accusations que rejette la principale intéressée. L'enquête a entre-temps été placée entre les mains de l'Office central pour la répression de la corruption.

C'est le site d'information Business AM qui a divulgué l'existence de ces contrats. Il s'agit de deux contrats auxquels plusieurs factures sont jointes. Au total, ils représentent une somme 33.000 euros pour le premier contrat et 2.500 euros pour le second, a confirmé mardi le porte-parole de la VRT Bob Vermeir à Belga. Rien ne pose problème dans ces contrats, souligne M. Vermeir. "Mais les membres du conseil d'administration de la VRT ne sont pas autorisés à fournir des services ou à conclure d'autres contrats avec la VRT. Cela va à l'encontre de la charte de gouvernance de l'entreprise", précise-t-il. "Si cela doit arriver, ce doit être signalé au président du conseil d'administration." Sihame El Kaouakibi - qui était membre du conseil d'administration de la VRT entre janvier 2015 et juin 2018, avant d'être élue au Parlement flamand - ne l'a pas fait. Le ministre flamand des Médias Benjamin Dalle (CD&V) s'inquiète des "erreurs déontologiques qui se sont produites dans le passé au sein du conseil d'administration de la VRT", a réagi son cabinet mardi soir. "Les membres du conseil d'administration doivent adhérer aux normes éthiques les plus élevées. Toute forme de conflit d'intérêts ne peut et ne doit pas être tolérée. Il appartient au conseil d'administration et à la VRT de superviser cela." "Ces contrats étaient un accord d'échange pour lesquels aucun paiement n'a été effectué", s'est défendue mardi soir Sihame El Kaouakibi. "Je n'ai pas suffisamment évalué le fait que cet échange sans paiement pouvait éventuellement entrer en conflit avec mon appartenance au conseil d'administration de la VRT."La commission statutaire de l'Open Vld a décidé de suspendre pour six mois Sihame El Kaouakibi, en guise de mesure conservatoire, a-t-on appris mardi matin. Elle avait été mise en cause récemment pour la gestion financière de son ASBL Let's Go Urban, une affaire qui a secoué le parti libéral flamand. En début de mois, des médias avaient révélé la désignation par la justice d'un administrateur provisoire pour l'ASBL destinée aux jeunes anversois. Il était question de possibles malversations, des accusations que rejette la principale intéressée. L'enquête a entre-temps été placée entre les mains de l'Office central pour la répression de la corruption.