L'année dernière, le premier arrêt de travail a eu lieu le 10 octobre à l'occasion d'une journée d'action lancée par le syndicat socialiste CGSP contre la politique du gouvernement fédéral en matière de services publics. Certains travailleurs du rail ont ensuite débrayé pour la seconde fois le 19 décembre dans le cadre de la manifestation nationale contre la réforme des pensions du gouvernement fédéral qui a rassemblé 25.000 personnes dans les rues de Bruxelles.

Les deux préavis couvrant ces grèves ont été déposés par la CGSP. En 2016, 24 arrêts de travail avaient été comptabilisés, pour 15 en 2015 et 18 en 2014. Le nombre peu élevé de débrayages en 2017 n'a pas convaincu le gouvernement fédéral de renoncer au service minimum en cas de grève, approuvé par la Chambre mi-novembre.

L'année dernière, le premier arrêt de travail a eu lieu le 10 octobre à l'occasion d'une journée d'action lancée par le syndicat socialiste CGSP contre la politique du gouvernement fédéral en matière de services publics. Certains travailleurs du rail ont ensuite débrayé pour la seconde fois le 19 décembre dans le cadre de la manifestation nationale contre la réforme des pensions du gouvernement fédéral qui a rassemblé 25.000 personnes dans les rues de Bruxelles. Les deux préavis couvrant ces grèves ont été déposés par la CGSP. En 2016, 24 arrêts de travail avaient été comptabilisés, pour 15 en 2015 et 18 en 2014. Le nombre peu élevé de débrayages en 2017 n'a pas convaincu le gouvernement fédéral de renoncer au service minimum en cas de grève, approuvé par la Chambre mi-novembre.