Les organisations sensibiliseront le public au cours des deux prochaines années à la thématique. Elles ont également formulé cinq recommandations à l'attention des politiques et de la police.

Elles estiment les nombreuses manifestations qui ont eu lieu le week-end dernier, en pleine crise épidémique, dans différentes villes belges contre le profilage ethnique, la violence policière et le racisme structurel démontrent que ces problèmes requièrent encore beaucoup d'attention aujourd'hui.

"Notre campagne a pour but de réclamer que davantage d'attention soit accordée au phénomène du profilage ethnique. Il n'est d'aucune utilité et ne sert à personne car il stigmatise et éloigne les personnes qui ont un passé migratoire. Il n'est pas normal que cela se produise. En outre, des études montrent qu'il ne s'agit pas d'une technique policière efficace", explique la coordinatrice de la campagne, Eveline Vandevelde.

Des témoignages seront diffusés dans le cadre de la campagne. Les organisations appellent également les gens à partager leur témoignage personnel sur les médias sociaux sous #pasnormal.

Les associations ont en outre formulé plusieurs recommandations afin que les autorités s'attaquent à ce problème. Elles jugent tout d'abord primordial de reconnaître l'existence du contrôle au faciès et adopter des normes juridiques pour le prévenir.

La campagne préconise ensuite l'enregistrement des contrôles d'identité. "Ce n'est qu'ainsi que nous pourrons avoir une idée claire de ce qui se passe dans la rue et de la fréquence des profilés ethniquement", souligne Mme Vandevelde.

Les organisations appellent également à une meilleure protection du droit des citoyens à documenter les actions de la police. C'est pourquoi, elles trouvent utile que les policiers soient instruits du droit de filmer la police.

Selon elles, il est aussi primordial que les relations police-communautés soient améliorées. "La confiance entre les deux parties est indispensable pour la pratique d'une action policière de qualité", pointent les associations.

Enfin, elles estiment nécessaire de mettre en place des mécanismes de traitement des plaintes accessibles, indépendants et efficaces.

Les organisations sensibiliseront le public au cours des deux prochaines années à la thématique. Elles ont également formulé cinq recommandations à l'attention des politiques et de la police.Elles estiment les nombreuses manifestations qui ont eu lieu le week-end dernier, en pleine crise épidémique, dans différentes villes belges contre le profilage ethnique, la violence policière et le racisme structurel démontrent que ces problèmes requièrent encore beaucoup d'attention aujourd'hui. "Notre campagne a pour but de réclamer que davantage d'attention soit accordée au phénomène du profilage ethnique. Il n'est d'aucune utilité et ne sert à personne car il stigmatise et éloigne les personnes qui ont un passé migratoire. Il n'est pas normal que cela se produise. En outre, des études montrent qu'il ne s'agit pas d'une technique policière efficace", explique la coordinatrice de la campagne, Eveline Vandevelde. Des témoignages seront diffusés dans le cadre de la campagne. Les organisations appellent également les gens à partager leur témoignage personnel sur les médias sociaux sous #pasnormal. Les associations ont en outre formulé plusieurs recommandations afin que les autorités s'attaquent à ce problème. Elles jugent tout d'abord primordial de reconnaître l'existence du contrôle au faciès et adopter des normes juridiques pour le prévenir. La campagne préconise ensuite l'enregistrement des contrôles d'identité. "Ce n'est qu'ainsi que nous pourrons avoir une idée claire de ce qui se passe dans la rue et de la fréquence des profilés ethniquement", souligne Mme Vandevelde. Les organisations appellent également à une meilleure protection du droit des citoyens à documenter les actions de la police. C'est pourquoi, elles trouvent utile que les policiers soient instruits du droit de filmer la police. Selon elles, il est aussi primordial que les relations police-communautés soient améliorées. "La confiance entre les deux parties est indispensable pour la pratique d'une action policière de qualité", pointent les associations. Enfin, elles estiment nécessaire de mettre en place des mécanismes de traitement des plaintes accessibles, indépendants et efficaces.