Selon le chef de la Défense, des preuves attestent de l'ingérence russe "dans l'intention de déstabiliser notre société occidentale et de radicaliser les gens ici", rapporte la presse flamandece jeudi.

Le caporal aux idées extrémistes, avait disparu le 17 mai après avoir volé des armes lourdes à la caserne de Bourg-Léopold (Limbourg). Une lettre avait ensuite été retrouvée où il menaçait le gouvernement, son employeur et des scientifiques. Il avait aussi été repéré rôdant autour de l'habitation du virologue Marc Van Ranst. Un mois après sa disparition, il avait finalement été retrouvé mort dans un bois de Dilsen-Stokkem. Il s'était suicidé.

Lors de sa disparition, et surtout après la découverte de sa dépouille, toutes sortes de suspicions ont été partagées via les réseaux sociaux, comme le fait que le soldat "en aurait trop su" et qu'il aurait été "assassiné".

M. Hofman souhaite dès lors que l'armée mette plus rapidement en place une véritable cybercomposante afin de contrer les attaques des trolls sur internet. À terme, quelque 300 soldats et civils hautement qualifiés travailleraient dans ce département pour y effectuer un travail défensif et offensif en ligne, écrivent Het Nieuwsblad, De Standaard, Het Laatste Nieuws, Het Belang van Limburg, De Tijd et De Morgen.

Un véritable fléau

En juillet dernier, Le Vifavait rencontré le lieutenant-colonel Miguel De Bruycker, patron du Centre pour la cybersécurité Belgique. Selon lui, la cybercriminalité est devenueun véritable fléau.

Selon le chef de la Défense, des preuves attestent de l'ingérence russe "dans l'intention de déstabiliser notre société occidentale et de radicaliser les gens ici", rapporte la presse flamandece jeudi. Le caporal aux idées extrémistes, avait disparu le 17 mai après avoir volé des armes lourdes à la caserne de Bourg-Léopold (Limbourg). Une lettre avait ensuite été retrouvée où il menaçait le gouvernement, son employeur et des scientifiques. Il avait aussi été repéré rôdant autour de l'habitation du virologue Marc Van Ranst. Un mois après sa disparition, il avait finalement été retrouvé mort dans un bois de Dilsen-Stokkem. Il s'était suicidé. Lors de sa disparition, et surtout après la découverte de sa dépouille, toutes sortes de suspicions ont été partagées via les réseaux sociaux, comme le fait que le soldat "en aurait trop su" et qu'il aurait été "assassiné". M. Hofman souhaite dès lors que l'armée mette plus rapidement en place une véritable cybercomposante afin de contrer les attaques des trolls sur internet. À terme, quelque 300 soldats et civils hautement qualifiés travailleraient dans ce département pour y effectuer un travail défensif et offensif en ligne, écrivent Het Nieuwsblad, De Standaard, Het Laatste Nieuws, Het Belang van Limburg, De Tijd et De Morgen.En juillet dernier, Le Vifavait rencontré le lieutenant-colonel Miguel De Bruycker, patron du Centre pour la cybersécurité Belgique. Selon lui, la cybercriminalité est devenueun véritable fléau.