En théorie, la Sûreté de l'Etat peut pénétrer dans des groupes de discussions si un extrémisme dangereux est suspecté. Dans le cas de Schild & Vrienden, ce recours n'avait pas encore été jugé nécessaire.

Autre surveillance

Mais l'organisation de Dries Van Langenhove était toutefois bien surveillée d'autres manières, car celle-ci et son leader ont été mentionnés lors de réunions de concertation entre les différents services, rapporte De Standaard. Surtout quand Schild & Vrienden est passé à l'action dans la sphère publique.

Pas une menace directe

Le mouvement n'était pas perçu comme une menace directe à la sécurité publique, et encore moins comme une organisation prête à recourir à des attaques.

Aujourd'hui encore, aucun élément n'indique que c'est le cas. C'est pourquoi l'enquête à son sujet est d'ailleurs menée par le parquet de Gand et pas au niveau fédéral.

En théorie, la Sûreté de l'Etat peut pénétrer dans des groupes de discussions si un extrémisme dangereux est suspecté. Dans le cas de Schild & Vrienden, ce recours n'avait pas encore été jugé nécessaire. Mais l'organisation de Dries Van Langenhove était toutefois bien surveillée d'autres manières, car celle-ci et son leader ont été mentionnés lors de réunions de concertation entre les différents services, rapporte De Standaard. Surtout quand Schild & Vrienden est passé à l'action dans la sphère publique. Le mouvement n'était pas perçu comme une menace directe à la sécurité publique, et encore moins comme une organisation prête à recourir à des attaques. Aujourd'hui encore, aucun élément n'indique que c'est le cas. C'est pourquoi l'enquête à son sujet est d'ailleurs menée par le parquet de Gand et pas au niveau fédéral.