Interrogé sur la nécesssité de faire le ménage plus tôt à la fédération liégeoise, en écartant MM. Stéphane Moreau et André Gilles , le président du PS affirme "avec beaucoup d'humilité" qu'il ne connaissait rien auparavant "des comités de secteur, leur fonctionnement, l'attitude des uns et des autres". Alors que les deux individus en question sont suspendus actuellement, M. Di Rupo considère que leur exclusion du parti est "envisageable". S'ils ne sont pas exclus par la commission de vigilance du parti, "ils ne pourront plus siéger dans aucune instance du parti. C'est mon sentiment à ce stade", poursuit le Montois.

Enfin, sur l'éventualité que MM. Gilles et Moreau figurent sur les listes électorales du PS dans deux ans, le président estime que "sur le plan moral et éthique, cela est exclu, il y aura sans doute une décision dans ce sens-là". "J'ai parfois envie de hurler, mais je respecte les procédures, je les suis jusqu'au bout", affirme encore M. Di Rupo, qui ajoute que "plus la situation est grave, plus on doit garder nos nerfs et pouvoir trancher dans la sérénité".

Interrogé sur la nécesssité de faire le ménage plus tôt à la fédération liégeoise, en écartant MM. Stéphane Moreau et André Gilles , le président du PS affirme "avec beaucoup d'humilité" qu'il ne connaissait rien auparavant "des comités de secteur, leur fonctionnement, l'attitude des uns et des autres". Alors que les deux individus en question sont suspendus actuellement, M. Di Rupo considère que leur exclusion du parti est "envisageable". S'ils ne sont pas exclus par la commission de vigilance du parti, "ils ne pourront plus siéger dans aucune instance du parti. C'est mon sentiment à ce stade", poursuit le Montois. Enfin, sur l'éventualité que MM. Gilles et Moreau figurent sur les listes électorales du PS dans deux ans, le président estime que "sur le plan moral et éthique, cela est exclu, il y aura sans doute une décision dans ce sens-là". "J'ai parfois envie de hurler, mais je respecte les procédures, je les suis jusqu'au bout", affirme encore M. Di Rupo, qui ajoute que "plus la situation est grave, plus on doit garder nos nerfs et pouvoir trancher dans la sérénité".