Les hôpitaux wallons, inscrits depuis 2008 dans un plan de modernisation de leurs sites subsidié par le Fédéral et la Wallonie, éprouvent des difficultés à voir garantis leurs emprunts bancaires de préfinancement, du fait de la crise financière et du resserrement des crédits bancaires. Ils ont donc sollicité la Région wallonne.

La création d'un Fonds de garantie hospitalière, constitué et géré par une filiale spécialisée de la SOGEPA, le bras financier du gouvernement wallon, a dès lors été envisagée, mais l'Institut des comptes nationaux a remis un avis critique, considérant ce fonds comme intégré au périmètre de la Région, ce qui ne correspond pas aux normes comptables.

Un nouveau modèle devrait permettre d'éviter l'embûche. Il passe par la recherche de partenaires intéressés à participer au capital de cette filiale. "On peut notamment penser aux secteurs bancaires, aux assurances, aux investisseurs immobiliers traditionnels actifs dans le secteur de la Santé mais aussi aux acteurs de la Santé eux-mêmes (mutuelles, hôpitaux, etc)", note la ministre.

Les hôpitaux wallons, inscrits depuis 2008 dans un plan de modernisation de leurs sites subsidié par le Fédéral et la Wallonie, éprouvent des difficultés à voir garantis leurs emprunts bancaires de préfinancement, du fait de la crise financière et du resserrement des crédits bancaires. Ils ont donc sollicité la Région wallonne. La création d'un Fonds de garantie hospitalière, constitué et géré par une filiale spécialisée de la SOGEPA, le bras financier du gouvernement wallon, a dès lors été envisagée, mais l'Institut des comptes nationaux a remis un avis critique, considérant ce fonds comme intégré au périmètre de la Région, ce qui ne correspond pas aux normes comptables. Un nouveau modèle devrait permettre d'éviter l'embûche. Il passe par la recherche de partenaires intéressés à participer au capital de cette filiale. "On peut notamment penser aux secteurs bancaires, aux assurances, aux investisseurs immobiliers traditionnels actifs dans le secteur de la Santé mais aussi aux acteurs de la Santé eux-mêmes (mutuelles, hôpitaux, etc)", note la ministre.