L'assureur-vie NN et l'Université de Gand ont publié les résultats de l'Enquête nationale du Bonheur. Selon cette enquête, le Belge se situe à une moyenne de 6,55 sur 10 quant à sa satisfaction de vie générale. Selon l'étude, qui a duré deux ans, notre bonheur dépend des "grandes choses" et nous pouvons agir sur environ 60%. Elle révèle notamment les facteurs qui influencent le plus notre bonheur. Voici les trois plus importants :

1. Les bonnes relations sociales. Il s'agit des facteurs les plus importants de notre bonheur. Cela comprend nos relations, mais aussi le "bien-être social", c'est-à-dire le fait de ne pas se sentir seul ou de se sentir obligés porter un masque. En Belgique, les Belges obtiennent de mauvais résultats dans cette catégorie, avec une moyenne de 5,78 sur 10. Un phénomène encore plus inquiétant chez les jeunes, qui ont un score inférieur à 5. Les experts recommandent donc de se focaliser sur la gestion du stress, et ce dès le plus jeune âge, notamment via le système scolaire, car "gérer son stress permet d'avoir de meilleures relations avec les autres", explique le communiqué.

2. La satisfaction à l'égard de la santé. Les seniors belges (65%) sont bien plus satisfaits de leur santé que les jeunes (33%). Les scientifiques l'expliquent notamment par le temps que nous passons sur les réseaux sociaux, sur notre smartphone ou les écrans en général. Cela se fait souvent 'au détriment d'activités qui favorisent notre bonheur et notre bien-être", comme marcher, passer du temps dans la nature, jardiner...

3. La situation financière. Les personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté "n'ont pratiquement aucune chance d'être heureuses dans la vie", jugent les experts. Ici, c'est la politique actuelle pour sortir les gens de la précarité qui est visée. Un problème "urgent", qui doit notamment passer par un régime fiscal plus équitable.

Voici la répartition des domaines sur notre satisfaction de vie :

NN/Université de Gand
© NN/Université de Gand

Le bonheur est devenu, ces dernières années, un objectif politique dans de plus en plus de pays. Les scientifiques et experts formulent aujourd'hui des recommandations et incitent les politiques à prendre des mesures concrètes pour améliorer notre bonheur national : "pourquoi ne pas nommer un ministre du Bonheur en Belgique ?"

L'assureur-vie NN et l'Université de Gand ont publié les résultats de l'Enquête nationale du Bonheur. Selon cette enquête, le Belge se situe à une moyenne de 6,55 sur 10 quant à sa satisfaction de vie générale. Selon l'étude, qui a duré deux ans, notre bonheur dépend des "grandes choses" et nous pouvons agir sur environ 60%. Elle révèle notamment les facteurs qui influencent le plus notre bonheur. Voici les trois plus importants : 1. Les bonnes relations sociales. Il s'agit des facteurs les plus importants de notre bonheur. Cela comprend nos relations, mais aussi le "bien-être social", c'est-à-dire le fait de ne pas se sentir seul ou de se sentir obligés porter un masque. En Belgique, les Belges obtiennent de mauvais résultats dans cette catégorie, avec une moyenne de 5,78 sur 10. Un phénomène encore plus inquiétant chez les jeunes, qui ont un score inférieur à 5. Les experts recommandent donc de se focaliser sur la gestion du stress, et ce dès le plus jeune âge, notamment via le système scolaire, car "gérer son stress permet d'avoir de meilleures relations avec les autres", explique le communiqué. 2. La satisfaction à l'égard de la santé. Les seniors belges (65%) sont bien plus satisfaits de leur santé que les jeunes (33%). Les scientifiques l'expliquent notamment par le temps que nous passons sur les réseaux sociaux, sur notre smartphone ou les écrans en général. Cela se fait souvent 'au détriment d'activités qui favorisent notre bonheur et notre bien-être", comme marcher, passer du temps dans la nature, jardiner...3. La situation financière. Les personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté "n'ont pratiquement aucune chance d'être heureuses dans la vie", jugent les experts. Ici, c'est la politique actuelle pour sortir les gens de la précarité qui est visée. Un problème "urgent", qui doit notamment passer par un régime fiscal plus équitable.Voici la répartition des domaines sur notre satisfaction de vie : Le bonheur est devenu, ces dernières années, un objectif politique dans de plus en plus de pays. Les scientifiques et experts formulent aujourd'hui des recommandations et incitent les politiques à prendre des mesures concrètes pour améliorer notre bonheur national : "pourquoi ne pas nommer un ministre du Bonheur en Belgique ?"