Sami Haenen a été déclaré coupable d'avoir commis un délit de presse en menaçant par écrit, sur Facebook, les féministes et la majorité des femmes. Le jury l'a également reconnu coupable de menaces verbales à l'égard des femmes qui le critiquaient à travers des vidéos publiées sur les réseaux sociaux. Pour ces deux préventions, le jury a retenu que les propos formulés par Sami Haenen étaient de nature à inspirer une menace sérieuse.

Sami Haenen a, par contre, été acquitté de la prévention d'incitation à la haine, ses injures virulentes ne constituant pas aux yeux des jurés une incitation à la haine ou à la violence.

L'avocat général Brigitte Goblet avait requis une peine de 3 ans de prison, assortie d'un sursis et de conditions probatoires. La défense de Sami Haenen avait plaidé un sursis probatoire pour la peine qui dépasse la détention préventive déjà subie.

À l'issue d'une seconde délibération, Sami Haenen a été condamné à une peine de 12 mois de prison avec sursis probatoire de 2 ans pour le surplus de la détention préventive.

Sami Haenen a été déclaré coupable d'avoir commis un délit de presse en menaçant par écrit, sur Facebook, les féministes et la majorité des femmes. Le jury l'a également reconnu coupable de menaces verbales à l'égard des femmes qui le critiquaient à travers des vidéos publiées sur les réseaux sociaux. Pour ces deux préventions, le jury a retenu que les propos formulés par Sami Haenen étaient de nature à inspirer une menace sérieuse.Sami Haenen a, par contre, été acquitté de la prévention d'incitation à la haine, ses injures virulentes ne constituant pas aux yeux des jurés une incitation à la haine ou à la violence. L'avocat général Brigitte Goblet avait requis une peine de 3 ans de prison, assortie d'un sursis et de conditions probatoires. La défense de Sami Haenen avait plaidé un sursis probatoire pour la peine qui dépasse la détention préventive déjà subie. À l'issue d'une seconde délibération, Sami Haenen a été condamné à une peine de 12 mois de prison avec sursis probatoire de 2 ans pour le surplus de la détention préventive.