Rudy Demotte a créé la surprise vendredi en annonçant qu'il avait remis le matin même à Paul-Olivier Delannois, maïeur de Tournai, sa lettre de démission en qualité de conseiller communal sur les bancs du PS. L'homme fort du parti socialiste en Wallonie picarde compte à présent se consacrer pleinement à d'autres engagements et de donner plus de temps à sa famille et ses proches, "trop longtemps négligés", confie-t-il à Sudpresse. "Je tenterai de servir la ville de Tournai de mon mieux par d'autres moyens", ajoute le démissionnaire.

Ancien bourgmestre de Flobecq, Rudy Demotte s'était présenté pour la première fois sur la liste socialiste à Tournai lors des élections en 2012. Ministre de la Santé à cette époque, Rudy Demotte avait récolté 7.461 voix de préférence, son dauphin sur la liste du PS étant Paul-Olivier Delannois (4.138 voix). Lors du scrutin de 2012, la tête de liste du PS avait été battue de 450 voix par Marie-Christine Marghem (MR). Le groupe socialiste ayant emporté le plus de sièges, Rudy Demotte était devenu bourgmestre de Tournai dans une coalition PS-MR.

Lors des élections de 2018, Paul-Olivier Delannois (5.700 voix) avait battu Rudy Demotte (4.303 voix) et avait décroché le poste de bourgmestre de la Cité des Cinq clochers. Refusant de siéger au sein du collège, Rudy Demotte était devenu "simple" conseiller communal.

Depuis le 3 décembre 2018, il n'a cependant assisté qu'à 7 des 18 conseils communaux. "Mes absences au conseil, c'est pour laisser les coudées franches à la nouvelle équipe. Je ne veux pas être là dans un rôle de belle-mère", explique-t-il à Sudpresse. Rudy Demotte ne quittera cependant pas la région puisqu'il devrait prochainement succéder à la Française Martine Aubry à la tête et à la présidence de l'Eurométropole Lille-Courtrai-Tournai.

Rudy Demotte a créé la surprise vendredi en annonçant qu'il avait remis le matin même à Paul-Olivier Delannois, maïeur de Tournai, sa lettre de démission en qualité de conseiller communal sur les bancs du PS. L'homme fort du parti socialiste en Wallonie picarde compte à présent se consacrer pleinement à d'autres engagements et de donner plus de temps à sa famille et ses proches, "trop longtemps négligés", confie-t-il à Sudpresse. "Je tenterai de servir la ville de Tournai de mon mieux par d'autres moyens", ajoute le démissionnaire. Ancien bourgmestre de Flobecq, Rudy Demotte s'était présenté pour la première fois sur la liste socialiste à Tournai lors des élections en 2012. Ministre de la Santé à cette époque, Rudy Demotte avait récolté 7.461 voix de préférence, son dauphin sur la liste du PS étant Paul-Olivier Delannois (4.138 voix). Lors du scrutin de 2012, la tête de liste du PS avait été battue de 450 voix par Marie-Christine Marghem (MR). Le groupe socialiste ayant emporté le plus de sièges, Rudy Demotte était devenu bourgmestre de Tournai dans une coalition PS-MR. Lors des élections de 2018, Paul-Olivier Delannois (5.700 voix) avait battu Rudy Demotte (4.303 voix) et avait décroché le poste de bourgmestre de la Cité des Cinq clochers. Refusant de siéger au sein du collège, Rudy Demotte était devenu "simple" conseiller communal. Depuis le 3 décembre 2018, il n'a cependant assisté qu'à 7 des 18 conseils communaux. "Mes absences au conseil, c'est pour laisser les coudées franches à la nouvelle équipe. Je ne veux pas être là dans un rôle de belle-mère", explique-t-il à Sudpresse. Rudy Demotte ne quittera cependant pas la région puisqu'il devrait prochainement succéder à la Française Martine Aubry à la tête et à la présidence de l'Eurométropole Lille-Courtrai-Tournai.