Le vote interviendra dans les 48 heures, soit mercredi en début d'après-midi.

Le ministre-président a fait part de cette intention, lundi à la fin de son allocution de rentrée consacrée à un état des lieux de l'action de son gouvernement, et des intentions de celui-ci pour les prochains mois, dans le contexte de la crise politique intra-francophone de l'été.

Cette crise née de la volonté du président du cdH, Benoît Lutgen, de ne plus gouverner avec les socialistes auxquels son parti est associé, n'a pas abouti à la formation d'une majorité alternative à Bruxelles, mais la tension a été palpable à plusieurs moments entre les partenaires francophones de la majorité bruxelloise.

"J'ai décidé de remettre la question de confiance devant ce parlement", a dit M. Vervoort (PS). Celui-ci a comparé l'annonce de Guy Lutgen à "un vent contraire venu du sud, je devrais dire une tornade..., dont j'ai la faiblesse de croire qu'il a surpris tout le monde dans mon gouvernement".

Selon Rudi Vervoort, cette situation n'a toutefois pas porté atteinte à la volonté de poursuivre le travail des six partenaires de l'exécutif bruxellois qui ont continué à oeuvrer "pour que la stabilité perdure face à la crise que nous n'avons pas voulue", a-t-il ajouté.

Sans anticiper sur la déclaration de politique générale d'octobre assortie de maîtrise des orientations budgétaires pour l'année suivante, le ministre-président a par ailleurs fait le point dans les grandes lignes sur le chemin parcouru par l'exécutif régional. Il a aussi évoqué une série de chantiers encore à concrétiser dans les différents domaines de compétences au cours des prochains mois.

En matière de gouvernance, même si un bon bout de chemin a été parcouru en matière de réforme des outils d'accompagnement et de financement des entreprises, la simplification des outils économiques se poursuivra, de même que celle de la fonction publique, et des démarches administratives.

La représentation des interlocuteurs sociaux sera renforcée dans les structures de développement économique de la Région-capitale.

Avant de poursuivre la réflexion sur la diminution du nombre de mandataires locaux, le gouvernement bruxellois a approuvé un avant-projet d'ordonnance gelant le nombre de conseillers communaux à leur nombre après les dernières élections communales.

Au niveau fiscal, l'entière reprise du service du précompte immobilier sera effective le 1er janvier prochain. Les travaux de la taskforce chargée de favoriser une meilleure prise en compte du facteur environnemental dans la taxe de circulation automobile seront lancés.

Au niveau du développement territorial, le renforcement du Bureau Bruxellois de la planification qui regroupe plusieurs structures existantes sera poursuivi. Les activités d'aménagement du territoire du Port de Bruxelles seront transférées à Citydev.

La réforme du Code bruxellois de l'Aménagement du Territoire (CoBAT) sera terminée à l'automne, celle du Règlement régional d'Urbanisme sera examinée par le gouvernement à la fin de l'année. Sans surprise, les investissements planifiés dans les transports publics seront poursuivis, de même que ceux du programme d'investissements dans la rénovation lourde des tunnels. Celle du tunnel Léopold 2 devrait commencer en 2018.

Le gouvernement soutiendra financièrement les zones de police pour placer des radars de contrôle de la vitesse près des écoles. La zone basse émission sera mise en place l'an prochain comme prévu.

Un contrat de gestion sera conclu avec Visitbrussels d'ici la fin de l'année.

Enfin, tous les ministres généraliseront, autant que faire se peut, la règle des appels à projets pour l'octroi de subsides facultatifs. Les subsides octroyés par les différentes administrations bruxelloises seront publiés chaque année.

Demotte n'a pas l'intention de demander la confiance au Parlement

A l'inverse de son homologue bruxellois Rudi Vervoort, le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte n'a pas l'intention de solliciter la confiance de la majorité à l'occasion de la prochaine rentrée parlementaire en Fédération. "Pour Rudy Demotte, cette question ne se pose pas", a indiqué lundi son porte-parole, interrogé par l'agence Belga.

"En effet, le cdH a clairement indiqué son intention de poursuivre le travail, aux côtés du PS, dans le cadre de la majorité actuelle. Les deux partenaires sont donc sur la même longueur d'ondes quant à la nécessité de poursuivre le travail ensemble. Il n'y a dès lors plus d'inconnues", a-t-il ajouté.

M. Vervoort a quelque peu surpris le cdH bruxellois lundi en demandant la confiance au Parlement, imposant ainsi aux centristes de se positionner clairement pour ou contre la poursuite de la majorité en place à Bruxelles après la crise politique de l'été.

Le vote est attendu dans les 48 heures.

Le vote interviendra dans les 48 heures, soit mercredi en début d'après-midi.Le ministre-président a fait part de cette intention, lundi à la fin de son allocution de rentrée consacrée à un état des lieux de l'action de son gouvernement, et des intentions de celui-ci pour les prochains mois, dans le contexte de la crise politique intra-francophone de l'été. Cette crise née de la volonté du président du cdH, Benoît Lutgen, de ne plus gouverner avec les socialistes auxquels son parti est associé, n'a pas abouti à la formation d'une majorité alternative à Bruxelles, mais la tension a été palpable à plusieurs moments entre les partenaires francophones de la majorité bruxelloise. "J'ai décidé de remettre la question de confiance devant ce parlement", a dit M. Vervoort (PS). Celui-ci a comparé l'annonce de Guy Lutgen à "un vent contraire venu du sud, je devrais dire une tornade..., dont j'ai la faiblesse de croire qu'il a surpris tout le monde dans mon gouvernement". Selon Rudi Vervoort, cette situation n'a toutefois pas porté atteinte à la volonté de poursuivre le travail des six partenaires de l'exécutif bruxellois qui ont continué à oeuvrer "pour que la stabilité perdure face à la crise que nous n'avons pas voulue", a-t-il ajouté. Sans anticiper sur la déclaration de politique générale d'octobre assortie de maîtrise des orientations budgétaires pour l'année suivante, le ministre-président a par ailleurs fait le point dans les grandes lignes sur le chemin parcouru par l'exécutif régional. Il a aussi évoqué une série de chantiers encore à concrétiser dans les différents domaines de compétences au cours des prochains mois. En matière de gouvernance, même si un bon bout de chemin a été parcouru en matière de réforme des outils d'accompagnement et de financement des entreprises, la simplification des outils économiques se poursuivra, de même que celle de la fonction publique, et des démarches administratives. La représentation des interlocuteurs sociaux sera renforcée dans les structures de développement économique de la Région-capitale. Avant de poursuivre la réflexion sur la diminution du nombre de mandataires locaux, le gouvernement bruxellois a approuvé un avant-projet d'ordonnance gelant le nombre de conseillers communaux à leur nombre après les dernières élections communales. Au niveau fiscal, l'entière reprise du service du précompte immobilier sera effective le 1er janvier prochain. Les travaux de la taskforce chargée de favoriser une meilleure prise en compte du facteur environnemental dans la taxe de circulation automobile seront lancés. Au niveau du développement territorial, le renforcement du Bureau Bruxellois de la planification qui regroupe plusieurs structures existantes sera poursuivi. Les activités d'aménagement du territoire du Port de Bruxelles seront transférées à Citydev. La réforme du Code bruxellois de l'Aménagement du Territoire (CoBAT) sera terminée à l'automne, celle du Règlement régional d'Urbanisme sera examinée par le gouvernement à la fin de l'année. Sans surprise, les investissements planifiés dans les transports publics seront poursuivis, de même que ceux du programme d'investissements dans la rénovation lourde des tunnels. Celle du tunnel Léopold 2 devrait commencer en 2018. Le gouvernement soutiendra financièrement les zones de police pour placer des radars de contrôle de la vitesse près des écoles. La zone basse émission sera mise en place l'an prochain comme prévu. Un contrat de gestion sera conclu avec Visitbrussels d'ici la fin de l'année. Enfin, tous les ministres généraliseront, autant que faire se peut, la règle des appels à projets pour l'octroi de subsides facultatifs. Les subsides octroyés par les différentes administrations bruxelloises seront publiés chaque année.Demotte n'a pas l'intention de demander la confiance au Parlement A l'inverse de son homologue bruxellois Rudi Vervoort, le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte n'a pas l'intention de solliciter la confiance de la majorité à l'occasion de la prochaine rentrée parlementaire en Fédération. "Pour Rudy Demotte, cette question ne se pose pas", a indiqué lundi son porte-parole, interrogé par l'agence Belga. "En effet, le cdH a clairement indiqué son intention de poursuivre le travail, aux côtés du PS, dans le cadre de la majorité actuelle. Les deux partenaires sont donc sur la même longueur d'ondes quant à la nécessité de poursuivre le travail ensemble. Il n'y a dès lors plus d'inconnues", a-t-il ajouté. M. Vervoort a quelque peu surpris le cdH bruxellois lundi en demandant la confiance au Parlement, imposant ainsi aux centristes de se positionner clairement pour ou contre la poursuite de la majorité en place à Bruxelles après la crise politique de l'été. Le vote est attendu dans les 48 heures.