Le 7 avril dernier, Le Vif/L'Express avait publié une enquête sur l'organisation de cette fête populaire, mettant en exergue une réelle confusion d'intérêt : le bal est en effet organisé par une association de fait privée, mais strictement composée de membres de l'organisation communale, qui bénéficiait, pour la logistique de cet événement, de toutes les facilités de la commune : papier à lettres, carnet d'adresses des commerçants sollicités pour le sponsoring, numéro de téléphone communal pour l'enregistrement des réservations, etc. La justice s'était emparée du dossier peu après la parution de l'article.

Interrogé en avril par Le Vif/L'Express, Georgy Manalis, directeur de cabinet des bourgmestre et échevins d'Evere, avait reconnu qu' "on ne peut plus poursuivre avec la formule actuelle. Le danger de confusion et de manque de clarté est trop grand. " En 2018, le bal devrait être organisé soit entièrement par la commune, soit par une asbl créée pour la cause, et davantage transparente.

Le 7 avril dernier, Le Vif/L'Express avait publié une enquête sur l'organisation de cette fête populaire, mettant en exergue une réelle confusion d'intérêt : le bal est en effet organisé par une association de fait privée, mais strictement composée de membres de l'organisation communale, qui bénéficiait, pour la logistique de cet événement, de toutes les facilités de la commune : papier à lettres, carnet d'adresses des commerçants sollicités pour le sponsoring, numéro de téléphone communal pour l'enregistrement des réservations, etc. La justice s'était emparée du dossier peu après la parution de l'article.Interrogé en avril par Le Vif/L'Express, Georgy Manalis, directeur de cabinet des bourgmestre et échevins d'Evere, avait reconnu qu' "on ne peut plus poursuivre avec la formule actuelle. Le danger de confusion et de manque de clarté est trop grand. " En 2018, le bal devrait être organisé soit entièrement par la commune, soit par une asbl créée pour la cause, et davantage transparente.