La ministre flamande des Affaires Intérieures, Liesbeth Homans (N-VA), a décidé d'annuler la décision de Rhode-Saint-Genèse d'envoyer également des convocations électorales aux électeurs de cette commune à facilités de la périphérie de Bruxelles, a-t-elle indiqué mercredi, devant le parlement flamand réuni en séance plénière.

Mme Homans avait auparavant fait envoyer des convocations uniquement en néerlandais par le gouverneur du Brabant flamand. A charge aux électeurs francophones, de solliciter une traduction en français s'ils le souhaitent. De leur côté, les communes à facilités ont envoyé des convocations en français à ceux qui, conformément à, un arrêt du Conseil d'Etat de 2014, ont signifié, une fois pour quatre ans, leur souhait de recevoir systématiquement tous les documents administratifs en français.

"Il y a encore des certitudes dans la vie", a soupiré Liesbeth Homans, répondant mercredi à une question du député N-VA Willy Segers, dans le contexte d'une thématique évoquée pour la énième fois dans l'assemblée flamande. Le dossier fait l'objet de thèses contraires défendues avec acharnement, tant par le gouvernement flamand que par les communes à facilités à propos de la langue des convocations électorales. Liesbeth Homans a annulé la décision prise vendredi dernier par Rhode-Saint-Genèse.

"Je l'ai fait savoir à la commune. Mon point de vue et celui de mes prédécesseurs est clair. Il s'agit de communes situées sur le territoire flamand avec priorité au néerlandais, et je ne m'en écarte pas d'un millimètre", a notamment dit Mme Homans.

La ministre flamande des Affaires Intérieures, Liesbeth Homans (N-VA), a décidé d'annuler la décision de Rhode-Saint-Genèse d'envoyer également des convocations électorales aux électeurs de cette commune à facilités de la périphérie de Bruxelles, a-t-elle indiqué mercredi, devant le parlement flamand réuni en séance plénière.Mme Homans avait auparavant fait envoyer des convocations uniquement en néerlandais par le gouverneur du Brabant flamand. A charge aux électeurs francophones, de solliciter une traduction en français s'ils le souhaitent. De leur côté, les communes à facilités ont envoyé des convocations en français à ceux qui, conformément à, un arrêt du Conseil d'Etat de 2014, ont signifié, une fois pour quatre ans, leur souhait de recevoir systématiquement tous les documents administratifs en français. "Il y a encore des certitudes dans la vie", a soupiré Liesbeth Homans, répondant mercredi à une question du député N-VA Willy Segers, dans le contexte d'une thématique évoquée pour la énième fois dans l'assemblée flamande. Le dossier fait l'objet de thèses contraires défendues avec acharnement, tant par le gouvernement flamand que par les communes à facilités à propos de la langue des convocations électorales. Liesbeth Homans a annulé la décision prise vendredi dernier par Rhode-Saint-Genèse. "Je l'ai fait savoir à la commune. Mon point de vue et celui de mes prédécesseurs est clair. Il s'agit de communes situées sur le territoire flamand avec priorité au néerlandais, et je ne m'en écarte pas d'un millimètre", a notamment dit Mme Homans.