M. Reynders a visité mardi un camp de réfugiés syriens installé sur la frontière, côté turc. A Kilis, la ville-frontière, le ministre belge a croisé quelques membres de l'armée libre syrienne. Celle-ci contrôle une bande de 50 km de large au nord du pays. Cette situation permet notamment la distribution plus aisée de nourriture et d'aide humanitaire, a-t-il souligné.

Mais d'autres pistes commencent à émerger pour ces zones libérées, selon le ministre des Affaires étrangères.

"Peut-être peut-on fournir aussi des armes, même s'il est encore trop tôt pour cela. Nous ne pouvons pas livrer ainsi des armes à de petits groupes de rebelles. Il faut d'abord une véritable autorité dans les zones libérées".

M. Reynders va encore plus loin. En cas d'opposition unifiée, il n'exclut ainsi pas la présence de soldats étrangers sur le territoire syrien.

Avec Belga
"Pour l'heure, ce n'est qu'une piste de réflexion, entre autres de la part de pays comme la France et la Turquie". Il serait préférable que ces soldats proviennent de la région, même si des soldats belges pourraient y participer, a-t-il dit. Il pense dans ce cas à un soutien logistique ou à un programme de formation, "comme nous allons le faire au Mali".

M. Reynders a visité mardi un camp de réfugiés syriens installé sur la frontière, côté turc. A Kilis, la ville-frontière, le ministre belge a croisé quelques membres de l'armée libre syrienne. Celle-ci contrôle une bande de 50 km de large au nord du pays. Cette situation permet notamment la distribution plus aisée de nourriture et d'aide humanitaire, a-t-il souligné. Mais d'autres pistes commencent à émerger pour ces zones libérées, selon le ministre des Affaires étrangères. "Peut-être peut-on fournir aussi des armes, même s'il est encore trop tôt pour cela. Nous ne pouvons pas livrer ainsi des armes à de petits groupes de rebelles. Il faut d'abord une véritable autorité dans les zones libérées". M. Reynders va encore plus loin. En cas d'opposition unifiée, il n'exclut ainsi pas la présence de soldats étrangers sur le territoire syrien. Avec Belga "Pour l'heure, ce n'est qu'une piste de réflexion, entre autres de la part de pays comme la France et la Turquie". Il serait préférable que ces soldats proviennent de la région, même si des soldats belges pourraient y participer, a-t-il dit. Il pense dans ce cas à un soutien logistique ou à un programme de formation, "comme nous allons le faire au Mali".