M. Reynders s'est ensuite rendu tout près de son autre ministère, celui des Affaires étrangères, rue des Petits Carmes, dans le centre de Bruxelles, où il a salué les quelque 200 membres du bataillon Carabiniers Prince Baudouin-Grenadiers de Bourg-Léopold (Limbourg) chargés d'assurer la sécurité dans les rues de la capitale.

A Zaventem, 36 militaires - sur les quelque 465 engagés dans OVG - renforcent la soixantaine de policiers. La composante médicale fournit en permanence une section (soit une dizaine d'hommes et de femmes), a expliqué le "patron" de cette composante, le médecin général-major Pierre Neirinckx.

Lors de l'attentat qui a frappé l'aéroport le 22 mars 2016, ce renfort médical s'est avéré particulièrement utile pour prodiguer de premiers soins aux victimes. Et cette présence a depuis été pérennisée.

M. Reynders s'est ensuite rendu dans le centre de la capitale où il a accompagné une patrouille de fantassins, s'arrêtant notamment devant le Musée juif de Bruxelles, là où le djihadiste français Mehdi Nemmouche est accusé d'avoir tué quatre personnes le 24 mai 2014. Alors en campagne électorale dans le quartier, le ministre s'était retrouvé très rapidement sur les lieux.

M. Reynders s'est ensuite rendu tout près de son autre ministère, celui des Affaires étrangères, rue des Petits Carmes, dans le centre de Bruxelles, où il a salué les quelque 200 membres du bataillon Carabiniers Prince Baudouin-Grenadiers de Bourg-Léopold (Limbourg) chargés d'assurer la sécurité dans les rues de la capitale. A Zaventem, 36 militaires - sur les quelque 465 engagés dans OVG - renforcent la soixantaine de policiers. La composante médicale fournit en permanence une section (soit une dizaine d'hommes et de femmes), a expliqué le "patron" de cette composante, le médecin général-major Pierre Neirinckx. Lors de l'attentat qui a frappé l'aéroport le 22 mars 2016, ce renfort médical s'est avéré particulièrement utile pour prodiguer de premiers soins aux victimes. Et cette présence a depuis été pérennisée. M. Reynders s'est ensuite rendu dans le centre de la capitale où il a accompagné une patrouille de fantassins, s'arrêtant notamment devant le Musée juif de Bruxelles, là où le djihadiste français Mehdi Nemmouche est accusé d'avoir tué quatre personnes le 24 mai 2014. Alors en campagne électorale dans le quartier, le ministre s'était retrouvé très rapidement sur les lieux.