"Aux côtés des représentants des services de secours et d'intervention, mon rôle est de suivre en temps réel le déroulement de la soirée depuis le centre de crise régional, ce qui me permet de réagir rapidement à la situation et de prendre les mesures qui s'imposeraient le cas échéant", explique Sophie Lavaux, directrice générale de BPS.

Un travail préparatoire pour veiller au bon déroulement de cette soirée festive a par ailleurs eu lieu, ajoute Tanguy du Bus de Warnaffe, officier chef de service des Pompiers de Bruxelles. "Chaque année, nous procédons à une analyse des risques afin de nous préparer au mieux. L'an dernier, avec le couvre-feu, les interventions avaient été moins nombreuses qu'habituellement. Mais nous avons tout de même prévu tous les moyens nécessaires pour une nuit chargée". L'officier souligne aussi le rôle crucial d'une bonne collaboration avec la police notamment. "À ce niveau, plusieurs procédures ont été revues ces deux dernières années et sont maintenant bien éprouvées. L'enjeu est de pouvoir porter secours sans se mettre inutilement en danger en cas de tensions. Par ailleurs, il n'est jamais inutile de le rappeler: nous sommes là pour aider !".

L'Inspection fédérale d'hygiène est également présente avec la police au centre de crise afin d'adapter les moyens de la discipline médicale. Des renforts peuvent être mobilisés via la Croix-Rouge.

Le centre de crise régional est entre autres activé pour les sommets européens et de l'Otan, pour des grandes manifestations, mais il est aussi prévu pour gérer des catastrophes ou attentats.

De son côté, Rudi Vervoort motive la décision d'interdire l'usage des feux d'artifice. "Il est important d'éviter que des activités risquées impliquant la manipulation de matériel pyrotechnique n'entravent le travail du personnel médical et surcharge les structures hospitalières déjà mises sous pression par la crise sanitaire". Des personnes sont régulièrement blessées en manipulant des feux artifices, de même que des spectateurs.

"Aux côtés des représentants des services de secours et d'intervention, mon rôle est de suivre en temps réel le déroulement de la soirée depuis le centre de crise régional, ce qui me permet de réagir rapidement à la situation et de prendre les mesures qui s'imposeraient le cas échéant", explique Sophie Lavaux, directrice générale de BPS.Un travail préparatoire pour veiller au bon déroulement de cette soirée festive a par ailleurs eu lieu, ajoute Tanguy du Bus de Warnaffe, officier chef de service des Pompiers de Bruxelles. "Chaque année, nous procédons à une analyse des risques afin de nous préparer au mieux. L'an dernier, avec le couvre-feu, les interventions avaient été moins nombreuses qu'habituellement. Mais nous avons tout de même prévu tous les moyens nécessaires pour une nuit chargée". L'officier souligne aussi le rôle crucial d'une bonne collaboration avec la police notamment. "À ce niveau, plusieurs procédures ont été revues ces deux dernières années et sont maintenant bien éprouvées. L'enjeu est de pouvoir porter secours sans se mettre inutilement en danger en cas de tensions. Par ailleurs, il n'est jamais inutile de le rappeler: nous sommes là pour aider !". L'Inspection fédérale d'hygiène est également présente avec la police au centre de crise afin d'adapter les moyens de la discipline médicale. Des renforts peuvent être mobilisés via la Croix-Rouge. Le centre de crise régional est entre autres activé pour les sommets européens et de l'Otan, pour des grandes manifestations, mais il est aussi prévu pour gérer des catastrophes ou attentats.De son côté, Rudi Vervoort motive la décision d'interdire l'usage des feux d'artifice. "Il est important d'éviter que des activités risquées impliquant la manipulation de matériel pyrotechnique n'entravent le travail du personnel médical et surcharge les structures hospitalières déjà mises sous pression par la crise sanitaire". Des personnes sont régulièrement blessées en manipulant des feux artifices, de même que des spectateurs.