Il était dimanche, en télévision, sur RTL-TVI, la RTBF et la VRT, M. Di Rupo se retrouve lundi interviewé dans Le Soir, l'Avenir, De Morgen et Het Laatste Nieuws.

Le président aura pu bénéficier de 24 heures pour faire connaître son message en long et en large: "refus des ultimatums", singulièrement sur BHV, crainte que la N-VA ne soit pas en capacité d'arriver à un "compromis", confirmation du refus de travailler avec le MR au bénéfice d'Ecolo et du cdH, les partenaires de "confiance" (le PS n'invitera le MR que pour le volet BHV), proposition d'une "consultation populaire en Flandre" si la N-VA ne se défait pas de ses ambitions séparatistes, et le cas échéant, plaidoyer en faveur d'une Belgique composée de la Wallonie, de Bruxelles et des six communes à facilités si ses habitants le demandent.

Au final, Elio Di Rupo garde "l'espoir" d'aboutir mais craint l'échec, qui sera, s'il se profile, imputable à la N-VA.

Dans La Libre, Charles Michel (MR) souligne qu'il était temps de réunir les partis francophones. Il garde l'espoir "qu'il sera question d'autre chose que de BHV" et notamment de ce que PS, cdH et Ecolo "ont concédé dans les discussions de préformation".

Sur La Première (RTBF), le président des FDF Olivier Maingain a dit attendre d'en savoir plus sur le "contenu" de ce que PS, cdH et Ecolo ont négocié sur la périphérie bruxelloise. "C'est dès maintenant qu'il faut obtenir l'élargissement" et pas seulement "aux communes à facilités", a-t-il dit. M. Maingain a regretté que le MR soit la cible du parti socialiste qui lui reproche d'avoir démarché la N-VA. M. Di Rupo "tente de maquiller son échec en accusant les autres", a dit Olivier Maingain, cela, alors qu'"on a entendu tout l'été des roucoulements d'aise entre PS et N-VA".

Le Vif.be, avec Belga

Il était dimanche, en télévision, sur RTL-TVI, la RTBF et la VRT, M. Di Rupo se retrouve lundi interviewé dans Le Soir, l'Avenir, De Morgen et Het Laatste Nieuws. Le président aura pu bénéficier de 24 heures pour faire connaître son message en long et en large: "refus des ultimatums", singulièrement sur BHV, crainte que la N-VA ne soit pas en capacité d'arriver à un "compromis", confirmation du refus de travailler avec le MR au bénéfice d'Ecolo et du cdH, les partenaires de "confiance" (le PS n'invitera le MR que pour le volet BHV), proposition d'une "consultation populaire en Flandre" si la N-VA ne se défait pas de ses ambitions séparatistes, et le cas échéant, plaidoyer en faveur d'une Belgique composée de la Wallonie, de Bruxelles et des six communes à facilités si ses habitants le demandent. Au final, Elio Di Rupo garde "l'espoir" d'aboutir mais craint l'échec, qui sera, s'il se profile, imputable à la N-VA. Dans La Libre, Charles Michel (MR) souligne qu'il était temps de réunir les partis francophones. Il garde l'espoir "qu'il sera question d'autre chose que de BHV" et notamment de ce que PS, cdH et Ecolo "ont concédé dans les discussions de préformation". Sur La Première (RTBF), le président des FDF Olivier Maingain a dit attendre d'en savoir plus sur le "contenu" de ce que PS, cdH et Ecolo ont négocié sur la périphérie bruxelloise. "C'est dès maintenant qu'il faut obtenir l'élargissement" et pas seulement "aux communes à facilités", a-t-il dit. M. Maingain a regretté que le MR soit la cible du parti socialiste qui lui reproche d'avoir démarché la N-VA. M. Di Rupo "tente de maquiller son échec en accusant les autres", a dit Olivier Maingain, cela, alors qu'"on a entendu tout l'été des roucoulements d'aise entre PS et N-VA". Le Vif.be, avec Belga