Déposé par la majorité et cosigné par le cdH, le texte prévoit que cette commission travaille durant trois mois, au cours desquels seront notamment auditionnés une série d"experts et des responsables de la chaîne de commandements régionale.

Sa première réunion est prévue ce jeudi. La commission, présidée par le socialiste Jean-Claude Marcourt, devrait ensuite se réunir tous les vendredis, au moins jusqu'en décembre.

Un travail "intensif" justifié par l'ampleur de la catastrophe mais aussi par les questions qui restent nombreuses et par les réponses qu'il faut apporter aux sinistrés, explique le chef de groupe du cdH au parlement wallon, François Desquesnes.

Quelques jours après les inondations, les humanistes avaient été les premiers à réclamer la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire, en plus de l'enquête judiciaire déjà en cours.

"A l'époque, nous avions eu peu de retours. Et fin juillet, Elio Di Rupo s'était carrément prononcé contre une telle commission. Finalement, le vent a tourné et nous nous en réjouisssons car les questions sont nombreuses et nécessaires", poursuit M. Desquesnes.

Pour les humanistes, la commission devra ainsi se pencher sur la gestion des alertes météo, sur les ordres d'évacuation de la population, sur la gestion des barrages ou encore sur la coordination des services de secours, avec en filigrane la responsabilité des membres du gouvernement, dont le ministre régional du Climat et des Infrastructures, Philippe Henry (Ecolo).

"On ne peut pas se contenter de dire que 'c'est la faute à la pluie'. Il y a eu des défaillances. Nous devrons mettre les choses à plat, sans tabou", conclut le chef de groupe du cdH.

Déposé par la majorité et cosigné par le cdH, le texte prévoit que cette commission travaille durant trois mois, au cours desquels seront notamment auditionnés une série d"experts et des responsables de la chaîne de commandements régionale. Sa première réunion est prévue ce jeudi. La commission, présidée par le socialiste Jean-Claude Marcourt, devrait ensuite se réunir tous les vendredis, au moins jusqu'en décembre. Un travail "intensif" justifié par l'ampleur de la catastrophe mais aussi par les questions qui restent nombreuses et par les réponses qu'il faut apporter aux sinistrés, explique le chef de groupe du cdH au parlement wallon, François Desquesnes. Quelques jours après les inondations, les humanistes avaient été les premiers à réclamer la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire, en plus de l'enquête judiciaire déjà en cours. "A l'époque, nous avions eu peu de retours. Et fin juillet, Elio Di Rupo s'était carrément prononcé contre une telle commission. Finalement, le vent a tourné et nous nous en réjouisssons car les questions sont nombreuses et nécessaires", poursuit M. Desquesnes. Pour les humanistes, la commission devra ainsi se pencher sur la gestion des alertes météo, sur les ordres d'évacuation de la population, sur la gestion des barrages ou encore sur la coordination des services de secours, avec en filigrane la responsabilité des membres du gouvernement, dont le ministre régional du Climat et des Infrastructures, Philippe Henry (Ecolo). "On ne peut pas se contenter de dire que 'c'est la faute à la pluie'. Il y a eu des défaillances. Nous devrons mettre les choses à plat, sans tabou", conclut le chef de groupe du cdH.